lundi 1 août 2016

Le sénateur Andris Riché prêt à répondre aux questions du juge Duniel Dimanche dans le cadre du dossier de l’ancien directeur général de l’ONA




Port-au-Prince, le 1er aout 2016 – (AHP) - L’ancien président du sénat Andris Riché se dit prêt à répondre aux questions du juge Duniel Dimanche dans le cadre du jugement de l’ancien directeur général de l’ONA, Sandro Joseph.

Le nom du parlementaire est sur une liste de dizaines de personnalités dont des députés et des sénateurs, qui auraient reçu une subvention de l’ONA sous l’administration de Sandro Joseph pour le carnaval.

Des médias avaient egalement été payés pour la diffusion dfe spots en faveur des activités de l'ONA.

J’avais refusé d’encaisser le chèque de 60 mille gourdes qui n’avait été destiné, s'est deefendu Riché qui se dit  prêt à faire le point avec le juge qui a hérité de l’affaire, a-t-il dit.

Selon lui, si Sandro Joseph est accusé d'avoir  dilapidé les caisses de l’ONA, il n’aurait pas pu le faire sans l’aval du président de l’époque,René Préval.

Il soutient que c’est sur demande du président René Préval que les présidents des deux branches du parlement, Joseph Lambert pour le Sénat et Eric Jean-Jacques pour la chambre des députés, avaient sollicité une subvention pour le carnaval, en 2007.

Le parlementaire croit que  M Joseph doit  être libéré, car quoi qu'il soit accusé d'avoir fait, il n'aurait pas pu le faire dsans l'aval de ses chefs hiérarchiques.

Ancien directeur général de l’ONA, Sandro Joseph  sur ordre du juge Yves Altidor aaccusé d'avoir tenté pour des raisons inconnus, d'enfoncer M.Joseph

Lors du tremblement de terre de janvier 2010, durant lequel le juge Altidor est décédé, M. Joseph avait lui-même quitté le pénitencier national pour cause d'insecurité. Mais il allait écrire à l'inspection general en chef de la police nationale, pour lui  faire savoir qu'il était disponible pour la justice, tout en désignant son adresse.

C'est M. Joseph qui s'est rendu lui-même à la justice le mois dernier , fatigué de vivre dans l'incertitude et dans l'espoir légitime de régulariser sa situation.

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