mardi 15 janvier 2019

La capitale haïtienne dans le black-out absolu: le pr´´sident de la Sogener en impute la responsabilité à une pénurie de diesel, sa production d’électricité  passe ainsi de 51 à 20 mégawatts

Port-au-Prince, 15 janvier 2019-
(AHP)- La ville de Port-au-Prince est soumise depuis deux semaines à un black-out généralisé dû à une pénurie de gasoil qui réduit la quantité de mégawatts d’électricité produite.

La capitale est ainsi dans le noir absolu, une situation qui favorise l’action des bandits de tous poils.

Mais, ce n’est pas tout, ce black-out qui bat son plein favorise toutes sortes de flèches et d’ironie sur les réseaux sociaux  contre la promesse faite par le  président Jovenel Moïse de permettre à la population de disposer de l’´électricité 24 heures sur 24.

 

Les internautes font savoir que  la population réclame aujpurd’hui plus que des paroles , mais des actes “

Le PDG de la Sogener , Dimitri Vorbes a fait savoir mardi que dans son entreprise qui vend de l’Electricité à l’EDH, la production est passé de 51 à 20 megawatts.


La centrale qui fonctionne au mazout et au diese,l est en panne de diesel depuis samedi.


C’est ainsi, plus de la moitié de la centrale qui est paralysée.


Le BMPAD a promis que  qu’un bateau de diesel arriverait mercredi, nous espérons que tout rentrera dans l’ordre au plus tard jeudi, a dit M. Vorbes, faisant savoir qu’il faut faire confiance aux déclarations du directeur du BMPAD qui est censé être une personne sérieuse.


Ce sont pratiquement toutes les companies qui sont confrontées à la pénurie de carburant ou qui devraient   bientôt l’être.

“ Nous avons  d’ailleurs sollicité un prêt de carburant auprès d’autres compagnies qui n’ont pas pu nous venir en aide, étant donné leur si-tuation”, a fait savoir le PDG de la Sogener.

En effet, 3 compagnies pétrolières seraient actuellement en rupture de stock et 3 autres pourraient être dans la même situation dans deux jours. Ce qui sous-entend que la situation va encore  se compliquer davantage dans les stations-service, après un léger répit.




Concernant la crainte exprimée par de nombreux secteurs selon laquelle, la présente situation pourrrait encore s’aggraver, vue les méthodes utilisées par les autorités pour approvisionner le pays sur le marché pétrolier .

Dimitri Vorbes souligne que la crise du carburant est une des manifestations de la grave crise économique qui frappe le pays. C’est la resultante de plusieurs problèmes qui ont dégéneré en crise de carburant et qui fait qu’on n’arrive pas à trouver des devises pour commander le carburant.


Mais l’homme d’affaires dit là encore  faire confiance à la BMPAD. Il  dit espérer qu’une solution est proche, mais il invite les autorités à trouver des solutions pour arriver à bout de ce grave problème et éviter du coup de tels inconvénients à l’avenir. 

Est-ce qu’il y a d’autres alternatives pour s’affranchir du pétrole?

Dimitri  Vorbes souligne que même s’il faut y réfléchir, on aura toujours besoin de dollars pour  commander, soulignant aussi  que  chaque alternative vient avec ses difficultés et ses conséquences auxquelles il faut se préparer.

D’aucuns relèvent que cette crise du carburant coincide avec le vote à l’OEA par Haïti d’une resolution rejetant la légitimité du president du Vénézuéla, un pays qui a vendu pendant plus de 10 ans  de l’essence à Haïti à un prix préférentiel de 1%.

jeudi 10 janvier 2019

Le Vénézuéla lâché par Haïti lors d'un vote sur la crise vénézuélienne au conseil permanent de l'OEA: Haïti fait partie des 19 pays qui ont voté en faveur de la résolution qui recommande la non-reconnaissance de la légitimité de Nicolas Maduro comme president réélu


Le Vénézuéla lâché par Haïti lors d'un vote sur la crise vénézuélienne au conseil permanent de l'OEA: Haïti fait partie des 19 pays qui ont voté en faveur de la résolution qui recommande la non-reconnaissance de la légitimité de Nicolas Maduro comme président réélu

Washington, 10 janvier 2019- (AHP) Haïti a lâché le Vénezuéla  lors du vote ce jeudi au Conseil permanent de l’OEA à Washignton où les pays membres devaient se prononcer sur la situation de crise qui prévaut au Vénezuéla.

Haïti fait partie des 19 pays qui ont voté en faveur de l’adoption d'une résolution qui recommande la non-reconnaissance de la légitimité de Nicolas Maduro comme president réélu. 6 pays ont voté contre cette résolution et 8 ont fait abstention.

C'est M. Léonce charles, un ancien directeur général de la police nationale qui a eu, en tant qu'ambassadeur à l'OEA  la lourde et délicate  responsabilité de prononcer le oui en faveur de la résolution.  

Cette résolution a été recommandée par un groupe d’une dizaine de pays dont les Etats-Unis, le Canada, le Brésil le Chili, l’Argentine, la Colombie, le Guatémala, le Paraguay et le Pérou qui veulent que Maduro remette son pouvoir au Parlement, la seule institution contrôlée par l’opposition.

 Le ministre haitien des affaires étrangères, Edmond Bocchit  avait pourtant  fait savoir mardi que son pays respectait le droit des peuples de choisir leurs dirigeants.

Toutefois, des rumeurs circulaient depuis plusieurs semaines, selon lesquelles Haïti aurait reçu des consignes et aurait même été l‘objet de pressions pour voter contre  le gouvernement du président Maduro, malgré tous les avantages recus du Vénézuéla  sous Maduro et son predécesseur Hugo Chavez, notamment à travers la vente de produits péroliers à Haïti, à des prix préférentiels.

Haiti avait toujours été accusée de se réfugier derrière le vote d’abstention.

En votant ce jeudi  contre le Vénézuéla, Haïti aurait craint de perdre le support de puissants alliés face à la crise qui a failli emporter ses dirigeants en juillet dernier et face aux manifestations anti-gouvernementales monstre  d'octobre et de novembre derniers.

Le gouvernement du président Nicolas Maduro,  notamment à travers sa mission diplomatique  en Haïti, avait toujours tenté de défendre le gouvernement haïtien sous Michel Martelly et sous Jovenel Moïse, dans le dossier de la gestion des fonds Petro Caribe.

L’ambassadeur vénézuélien en Haïti s’était toujours démarqué des accusations selon lesquelles, des dignitaires haïtiens de Préval à Privert en passant par Martelly et des membres du secteurs privé avaient dilapidé 3.8 milliards de dollars du Fonds Petro Caribe qui devaient contribuer  à tirer le pays de la misère.

L’opposition vénézuélienne alliée au secteur des Affaires, et qui profite du support des grands pays de la communauté internationale, va-t-elle finalement prendre le contrôle du pouvoir, après des stratégies et manoeuvres  de toutes sortes dont des coups d’état.

Toute cette cette course vers le pouvoir au Vénézuéla avait commencé véritablement en 2002 quand l’homme d’affaires  Pedro Carmona
 a pris le pouvoir durant 47 heures dans le coup d’état contre le président  Hugo Chávez le 11 avril 2002.


Maduro est aujourd’hui très affaibli, mais a-t-il dit le dernier mot?

mardi 27 novembre 2018

Titres de Radio Solidarité/AHP du 27 novembre 2018

Titres de Radio Solidarité/AHP  du 27 novembre 2018

-Les autorités douanières ont accuse ce mardi la police d’avoir failli à sa mission dans le dossier de l’assassinat de 4 agents agents douaniers samedi dernier  dont 3 calcinés au sein même du Commissariat de police de Malpasse.

Les autorités douanieres  ont fait savoir que les douaniers de Malpasse avaient commencé à lancer des SOS depuis 8 heures du matin, or les événements se sont produits à 3 heures PM soit 7 heures plus tard sans que la police ait pu intervenir.

-Les funérailles des dousniers auront lieu ce mercredi au Parc du Souvenir.

-Il faut rappeler que 2 autres autres ont été tuées dans le cadre de ces événements

-La Commission épiscopale archidiocésaine  Justice et paix appelle le gouvernement  à prendre toutes les mesures nécessaires dans le cadre de la loi pour trainer en justice tous les coupables  d’actes criminels sur la population, à adopter toutes les mesures nécessaires  pour satisfaire  les revendications de la population dans le dossier de la dilapidation des fonds Petro Caribe.

-Estimant que l’Etat n’est pas arrivé à remplir sa responsabilité fondamentale qui est de garantir les vies et les biens de la population,  avec l’assassinat d’une centaine de personnes en  l’espace de 1 mois, la Commsion invite toutes les forces vives du pays à prendre le chemin d’un  dialogue sincère, qui peut demander  de gros sacrifices, dans l‘intérêt de la nation, pour arriver à définir un projet de société basé sur la justice sociale.

-Les Petro challengers du Sud-Est accusent les autorités de l’Etat de  refus de reepondre aux exigences de la population dans le dossier Petro Caribe impliuat la dilapidation de 3.8 milliards de dollars. Ils soulignent au contraire, dans un communiqué de presse, que c’est par la violence et le mépris  que les autorités répondent à ceux qui manifestent pacifiquement  dans toutes les villes du pays. La vingtaine de  Petro challengers signataires  affirment qu’ils n’ont pas l’intention de s’arrêter en chemin et qu’ils continueront la lutte jusqu’à ce qu’ils obtiennent satisfaction à toutes leurs revedications dont le procès Petro Caribe et la démission du president Jovenel Moïse.

- Plus d’une vingtaine de familles qui résidaient à Lasaline se sont réfugiées actuellement sur la place d’Italie pour échapper aux violences exercées par des gangs. Les concernés seraient, pour la plupart, des victimes du massacre perpétré au début du mois de novembre. Dormant à la belle étoile, sans vêtements de rechange ni couverture pour se protéger le soir, ces Haïtiens réclament l’intervention de l’état afin de pouvoir  retourner chez eux.

-Dans leurs déclarations, ils ont pointé du doigt un certain chef de gang du nom de Bout Janjan actuelement en prison, de responsabilité dans leurs déboires. Cependat, Selon des declarations faites par des membres de l’opposition, ce “Bout janjan aurait travaillé pour des gens du pouvoir, mais serait tombé en disgrâce, avant son arrestation.

-Alors que ces réfugies exposaient leur situation lundi lors d’une interview avec des journalists, d’autres individus  ont tenté en back ground de les manipuler en citant  des noms de personnalités  qui ont ouvertement dénoncé  le massacre de la saline.

-A ce propos, le sénateur Antonio Cheramy ( Don Cato) a dénoncé des secteurs et personnalités qui tentent en vain de l’affaiblir en raison de sa proximité avec les habitants du quartier déshérité de la Saline. Il promet de citer   des noms très bientôt.

Le gouvernement sort du cash pour tenter faire taire les citoyens mécontents dont  une bonne partie réclament le départ de Jovenel Moise. –

-Le premier ministre Jean Henri Céant a lancé lundi  au Champ de Mars un projet à haute intensité de main d’œuvre.  Les bénéficiaires seront enrôlés dans des travaux d’assainissement. Le chef du gouvernement promet  50 000 emplois dans les prochains mois.

-Jean Henri Céant qui a promis à l’occasion qu’il n’y aura plus de pillage dans les fonds trésor public, ni de contrebande.

Des bénéficiaires potentiels de ce programme ont pour leurs part mis en garde dontre des promesses sans suite.

-Le sénateur Cheramy a fait savoir qu’il avait été informé que les bénéficiaires du programme des   50 000 emplois auraient fait par écrit la promesse de ne plus participer aux manifestations anti-gouvernementales.


Le gouvernement,  à travers le FAES, a fait part, par ailleurs, de  son intention de revenir aux programmes sociaux initiés sous Martelly dont Ti manman Cheri. Le directeur du CR-FAES Charles Ernst Chatelier a indiqué que 52 quartiers de la région métropolitaine de Port-au-prine avaient bénéficié dune assistance alimentaire pendant les journées de crise sans dire où exactement.


Le directeur général de la Lutte contre la pauvreté, Gilbert Buteau a, quant à lui, fait savoir  que 54 restaurants communautaires ont déjà été relancés dans la région métropolitaine et cinquante deux autres, dans  le département nord.

-Le RNDDH condame  les actes d’agression et d’assassinat perpeetrés  du 19 au 22 novembre 2018, à ;’enconre d’agents de la polce nationale d’Haïti . Le RNDDH cite entre autres  les polciers Juwon Desrosier, Johnny Jocelyn Charles, Jean-Caude Joassaint et Henry Desamour.. L’organisation de droits huais estime incocevable que des individus s’e prennent ouvertement à des agets de la police, les blessent ou les tuent. Il s’agit là d’actes de barbarie alimetant la psychose de peur qui paralyse le pays et le rend totaleent ingouvernable.

-Le Collectif Défenseurs plus est egalement intervenu sur ces cas de violence et de criminalité. Il “interpelle les autorités  à prendre les mesures légales qui s’imposent en vue de réprimer ces comportements odieux , où même les agents de l’ordre ne sont pas epargnés .  Il encourage les acteurs  étatiques et de la société civile à entamer des campagnes de sensibilisation, en vue de stopper cette vague de violence dans le pays.

-Le forum économique  du secteur Privé dit noter que lors d’émisions ouvertes au public , certaines stations de radios du pays ont autorisé des auditeurs à tenir des propos qui incident à la haine et à la violence.

Dans une lettre au Ministre des Travaux publics  transports et Communication Fritz Caillot, le Forum lui demande “d’instruire le CONATEL, de rappeler aux stations de radio concernées, la reglémentation en la matière qui interdit la  diffusion sur les ondes, de propos menaçants la vie des citoyens et incitant à la destruction de biens privés et publics”.

-A l’occasion de  la journée internationale de la  lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, plusieurs organisations  dont le Centre de Promotion des femmes ouvrières (CFPO), Share Hope, Better Work et ONU Femmes ont lancé hier lundi une campagne sur 16 jours  à l’intention des femmes ouvrières  du Parc Industriel de Port-au-Prince pour les sensibiliser sur la nécessité qu’elles dénoncent leurs agresseurs.
-La directrice exécutive du CFPO, Djénane Ledan, rappelle que son organisation a choisi de lancer cette campagne avec l’aide ses partenaires afin de contribuer au renversement de la tendance qui consiste pour les femmes violentées à garder le silence par peur d’être stigmatisées.
De son coté, l’ambassadeur des Etats-Unis en Haïti, Michèle Jeanne Sison, a indiqué que l’égalité des genres est une priorité de la politique étrangère de son pays.« La violence basée sur le genre est un défi mondial tant dans les espaces publics et privés que dans les foyers et les lieux de travail », a-t-elle ajouté.