mercredi 23 mai 2018

Luck Mervil écope de Six mois de prison à domicile: mais il sera inscrit sur une liste de délinquants sexuels pendant 20 ans


Luck Mervil écope de Six mois de prison à domicile: mais il sera inscrit sur une liste de délinquants sexuels pendant 20 ans

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Québec, 23 mai 2018- (AHP)- Le chanteur québécois d'origine haïtienne Luck Mervil, (50 ans) a  écopé ce mercredi  d’une peine de 6 mois de prison, après avoir  reconnu avoir exploité sexuellement une adolescente de 17 ans  il y a 22 ans.

Cette peine , il la purgera à domicile.  Mais, il sera inscrit sur une liste de délinquants sexuels pendant 20 ans.

La juge Mélanie Hébert, de la Cour du Québec, a ainsi donné suite à la recommandation commune de la Couronne et de la défense qui avait été faite vendredi, au palais de justice de Montréal.

Luck Mervil  avait  reconnu avoir eu une relation sexuelle complète avec sa victime, sans avoir obtenu son consentement. Plusieurs autres contacts sexuels ont eu lieu par la suite.

 Pour les trois prochains mois, Luck Mervil sera constraint de rester à la maison 24 heures sur 24. Il purgera ensuite les trois autres mois avec un couvre-feu la nuit.

De son côté, Me Philippe Larochelle, l'avocat de Luck Mervil, a souligné que son client, qui fait , dit-il,du travail humanitaite, n’aurait aucun antécédent  criminel et ne pose aucun risque de récidive.
Mais M. Mervil avait été éclaboussé par des allégations de fraude, en lien avec sa fondation Vilaj Vilaj qui aurait été impliqué dans la reconstruction en Haïti après le tremblemet de terre de 2010
Luck Mervil est né en Haïti en 1967. Il s’est surtout fait connaitre pour  le rôle de Clopin qu’il a joué dans la comédie musicale Notre-Dame de Paris

Augmentation des prix de l’essence: les syndicats appellent à la vigilance: des syndicalistes du secteur Transport en commun adoptent une résolution dans laquelle ils s’oppose à toute démarche du gouvernement d’augmenter les prix de l’essence



Augmentation des prix de l’essence: les syndicats appellent à la vigilance: des syndicalistes du secteur  Transport  en commun adoptent une résolution dans laquelle ils s’oppose à toute démarche du gouvernement d’augmenter les prix de l’essence

Port-au-Prince, 23 mai 2018- (AHP)- -Plusieurs syndicalistes du secteur  Transport  en commun ont adopté ce mercredi une résolution dans laquelle ils disent s’opposer à toute démarche du gouvernement visant à augmenter les prix de l’essence
Un des signataires de la résolution, Jacques Anderson Desroches a averti que si le gouvernement refuse d’obtempérer, il en paiera les conséquences.
Interrogé autour des accusations selon lesquelles, les syndicats on souvent cherché à assouvir leurs propres interêts, dans le cadre de négociations bidon avec le pouvoir, M. Desroches a donné l’assurance que la ésorlution sera respectée par tous ses signataires, qui sont contre toute augmentation du prix de l’essence.
Pour sa part, l’ex sénateur Jean Baptiste Bien-Aimé soutient que la propagande démesurée du Ministère de la communication qui tente de faire croire qu’une éventuelle augmentation serait bénéfique pour la population, est en train de produire des effets contraires à ceux escomptés.
Selon lui, les sorties farfelues du ministre de la communication Guyler C Delva,  contribue davantage à exaspérer et à mobiliser la population contre l’augmentation annoncée des prix du carburant.

M. Delva  est accusé d’incohérence et d’excès de zèle pour avoir  fait  savoir à plusieurs reprises que l’augmentation des prix de l’essence serait un manne pour la population, en ce sence qu’elle favoriserait des mesures d’accompagnement et la création d’avantages sociaux.

“Paroles de propagandiste zélé”, a lancé Jean Baptiste Bien-Aimé.La vérité, a-t-il dit,  est qu’une telle  décision serait tout simplement  criminelle, eu égard aux graves problèmes de pouvoir d’achat de la population qui vit déjà dans la pauvreté et la misère.

Il  propose lui aussi au gouvernement d’aller chercher  les milliards de gourdes de manque à gagner, dans les activités de contrebande.

L’ancien sénateur Jean –Baptiste Bien Aime a critiqué par ailleurs  la non-tenue des principales promesses du chef de l’Etat.  Il a rappelé que le 14 Aout 2017, alors qu’il était dans la zone de Gaillard, à Ouanaminthe, le président Jovenel Moise avait promis de transformer  complètement la ville de Ouanaminthe jusqu’à ce qu’elle puisse concurrencer en beauté et en infrastructures «  sa vis-à-vis  Dajabon » (République Dominicaine).

Le sénateur de l’Ouest Antonio Cheramy  assure, lui,  que ce gouvernement ne pourra pas continuer à diriger à coups de promesses. Il  affirme que le chef de l’Etat n’a respecte aucune des promesses faites aux ouvriers et aux popuations de toutes les régions du pays,   y compris ses propres partisans.

“Seuls ses fidèles et les gens qui ont fait sa campagne, bénéficient de nombreux avatages ou sont protégés pour ne pas avoir à répondre de la dilapidation des fonds petrocaribe”.

Le chef de l’Etat est également en contravention avec les ouvriers de la sous-traitance qui ont manifesté deux jours consécutifs, lundi et mardi, pour réclamer une augmentation du salaire minimum à 1000 gourdes .

Pour eux, c’est le chef de l’Etat qui est responsable de leur mauvaise situation. C’est lui qui avait donné le ton , en faisant savoir qu’il n’y aurait pas de doublement de salaire.

Il sont même arrivés à traiter de “bloffeurs” les plus hautes autorités pour les promesses non tenues, notamment l’année dernière quand le président avait promis une flotte de bus , des restaurants et d’autres avantages sociaux aux ouvriers, en compensation de la dérisoire augmentation de 15 gourdes sur le salaire minimum (SM).

Le SM était alors porté à 350 gourdes.

Désignation d’un représentant du secteur des droits humains au Conseil Supérieur du pouvoir judiciaire : la BODDH suggère un éventuel manque de transparence dans le processus: Mais la JILAP assure que tout se passe en toute clarté


Désignation d’un représentant du secteur des droits humains au Conseil Supérieur du pouvoir judiciaire : la BODDH suggère un  éventuel manque de transparence dans le processus: Mais la JILAP assure que tout se passe en toute clarté

 Port-au-Prince, 23 mai 2018- (AHP)-La Commission épiscopale nationale Justice et Paix (CE-JILAP) chargée de conduire le processus devant aboutir  à la désignation de  3 personnalités à proposer au Protecteur du Citoyen pour le choix d'un représentant du secteur  au Conseil Supérieur du pouvoir judiciaire, a fait savoir mercredi que le processus se déroulait dans la plus grande clarté.
Le  responsable  du Bureau des Organisations de défense des droits humains (BODDH)
 , Jaccéus Joseph, avait suggeré un certain manque de transparence, faisant savoir qu’il n’avait pas été contacté par la JILAP .
La  directrice exécutive de la  CE-JILAP, Jocelyne Colas Noel  a  assuré pour sa part que le processus  de désignation du représentant du secteur des droits humains au CSPJ se déroule en toute clarté et dans  la plus grande  transparence.
La Cour d'appel,l es tribunaux de première instance  et les juges de paix ont déjà désigné leur représentant dans le cadre des 4 postes vacants à combler au CSPJ. Il ne reste plus que le secteur des droits humains à accomplir cet exercice.