mercredi 17 octobre 2018

Le président Jovenel Moise appelle à la fin de la division et à une meilleure répartition des richesses du pays, après avoir été la cible ce 17 octobre de nombreuses manifestations, partout a travers le pays


Le président Jovenel Moise appelle à la fin de la division et à une meilleure répartition des richesses du pays, après avoir été la cible ce 17 octobre  de nombreuses manifestations, partout a travers le pays

Port-au-Prince, 17 octobre 2018- (AHP)-. Le president Jovenel Moise a appelé ce mercredi a la fin de la division et de la corruption, rpromettant une meileure repartition des richesses du pays.

Il intervenait à l’Eglise catholique de Marchand Dessalines à l’occasion des 212 ans de l’assassinat de Jean-Jacques Dessalines.

Jovenel Moise a fait savoir  que le 17 octobre est une date sacrée dans l’histoire deu pays, soulignant que l’empereur a donné de grandes leçons  à l’humanité et est une reférence pour tous les peuples qui luttent pour la paix .
l’inclusion  et l’education.

“C’est le projet de Dessalines que je prends en exemple pour continuer de travailler” a dit Jovenel Moïse régulièrement accusé de n’offrir que des promesses.

Il est revenu sur sa “caravane du changement” et son projet d’électricité 24 heures sur 24.

Le chef de l’Etat a demandé aux Haïtiens de changer leur facon de vivre pour pouvoir connaitre la stabilité et  la paix.

Il a  par ailleurs fait savoir qu’il est  le seul president à dire que  le pays dispose de ressoources souterraines permettant à tous de vrivre dans la dignité, comme du pétrole et de l’or.

Après son investiture, j’ai trouvé un pays en panne, notamment d’infrastructures, a dit Moïse qui se vante d’avoir consruit la premiere centrale électrique hybride installée à Marchand Dessalines.

Il a promis de relancer  la production dans la vallée de l’Artibonie a travers de dizaines de coopératives agricoles.

Estimant  que c’est le modèle de Papa Dessalines qu’il est en train de suivre, Jovenel Moise  se presente comme le champion de la lutte contre la corruption.


Des dizaines de milliers de personnes dans les rues au Cap-Haïtien, aux Cayes, aux Gonaïves, à Port-de-paix, Petit-Goave et à Jacmel pour réclamer l’argent Petro Caribe



 Des dizaines de milliers de personnes dans les rues au Cap-Haïtien, aux Cayes, aux Gonaïves, à Port-de-paix, Petit-Goave  et à Jacmel pour  réclamer l’argent Petro Caribe   
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Port-au-Prince, 17 octobre 2018- (AHP)- Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont gagné les rues au Cap-haïtien, aux Cayes à Port-de-Paix Petit-GP Caribe

Selon les rapports des dfifférents correspondanants, les habitants de ces villes ont affirmé avoir rarement  vu autant de personnes dans les rues au même moment.

Comme à port-au-prince, la manifestation des cayes avaient plusieurs branches dont la police n’avait pas le contrôle.

C’est pourquoi au lieu de protéger les manifestants, elle a choisi d’utiliser des gaz lacrymogènes et aussi des balles réelles.

Une personne a été tuée et plusieurs autres blessées.

Les manifestants qui scandaient les slogans Bare yo mare yo, mare yo,  ont indiqué que les carottes sont cuites pour le president Jovenel et que rien ni personne ne peut le protéger, en raison de son choix pour la corruption et la protection des dilapidateurs du Fonds Petro Caribe.

Le Boulevard des 4 chemins à l’entrée de la troisième ville du pays a été bloqué jusqu’en fin d’après-midi.

Même scénario au  Cap-Haïtien, une manifestation monstre a rassemblé des dizaines de milliers de personnes parties de Barrière Bouteille.

Les manifestants se mettre en colère lorsqu’ils ont été attaqués à coups e pierres  dans le quartier de  Shada par  des partisdans du pouvoir qui tentaient d’empêcher l’évolution de la manifestation.

Des témoins ont affirmé avoir vu l’un des maire assesseurs Esaüe, parmi ceux qui lancaient des pierres contre les manifestants.

Il s’ensuivit une attaque contre la délégation du Nord dont le portail a été forcé, en raison des propos violents tenus plus tot  par le délégué départemental Antonio Jules contre les manifestants.

La police a alors lance des gaz lacrymogène et de l’eau grattée pour disperser la manifestation.

On rapporte 1 mort et plusieurs blessés

Manifestation également à Port-de-Paix.

Malgré les graves problèmes  causés par le tremblement de terre du 6 octobre dernier , les Port-de-paisiens étaient en nombre imposant dans les rues pour exiger l’argent du Fonds petro Caribe, dilapidé par des dignitaries ayant dirigé le pays de 2006 à 2016 de concert avec de puissants complices.

Les manifestants avaient déjà parcouru la plupart des rues de la ville, lorsque des proches du pouvoir les ont attaqués. Ce qui a provoqué des heurts, alors que la manifestation allait prendre fin

Les manifestants ont fait savoir que 5 millions de dollars qui étaient destinés à la construction d’infrastructures dans la ville sous Laurent Lamothe, ont été volés.

La population a également manifesté en nombre imposan à Aquin , Jacmel… et à Petit-Goave où une personne a été tuée et plusieurs blesses.

La population met en cause des individus qui se seraient retranchés à l’intérieur de la radio Thim FM de l’ancien député Jacques Stevenson Timoleon, actuellement directeur général au Ministere de la Planification.

Ce sont les mêmes individus  qui auraient blessé un manifstant ,du nom de Gaby Ostiné qui a reçu une balle.

Des jets de pierres allaient être  par la suite lancés contre les locaux de la radio mis sous la protection de  la police.

17 octobre 2018: un jour de “révolte générale” avec des manifestations de centaines de milliers de personnes dans l’ensemble des grandes villes du pays pour réclamer les fonds Petro Caribe ou encore le départ du président Jovenel Moïse


17 octobre 2018: un jour de “révolte générale” avec des manifestations de centaines  de milliers de personnes dans l’ensemble des grandes villes du pays pour réclamer les fonds Petro Caribe ou encore le départ du président Jovenel Moïse

Port-au-Prince, 17 octobre 2018- (AHP)- Plus d’une centaine de milliers de personnes ont manifesté ce mercredi à Port-au-Prince pour rexiger que les 3.8 milliards du  fonds Petro Caribe détournés par des dignitaires de l’Etat ayant dirigé le pays de 2006 à 2016, rendent l’argent volé, à travers un procès à réaliser par des personalités indépendantes.

Des dizaines de milliers de manifestants ont également gagné les rues dans les autres principales villes du pays dont le Cap-Haïtien, les Cayes, Gonaïves, Port-de-Paix, Petit-Goâve, Jacmel, Aquin…

Ces manifestations ont été organisées à l’occasion du 212 ème anniversaire de l’assassinat du Père le la patrie  Jean-Jacques Dessalines tué en raison de son engagement en faveur de la Justice sociale. “Et ceux dont les pères sont en Afrique, ils n’auront donc rien?”

Les manifestations se sont déroulées généralement de façon pacifique, sauf lorsque la police et des partisans du gouvernement se sont attaqués aux manifestants.

Tout a commencé au Pont Rouge lieu de l’assassinat de l’Empereur,  où le chef de l’Etat et son premier ministre sont allés déposer une gerbe de fleurs, dans une ambiance de réprobation et de slogans hostiles, pour réclamer les fonds dilapidés.

Des jets de pierres ont été lancés en direction du chef de l’Etat qui a dû être exfiltré par la police pour échapper à la fureur des manifstants

Un agent de l’USGPN a été blessé à la tête  à l’occasion.  Les autres agents de la PNH allaient  également vider les lieux en vitesse.

 “ Le président Jovenel ne peut plus prétendre ignorer que la grande majorité de la population ne le porte pas dans son coeur” ont fait savoir plusieurs journalistes qui couvraient les événements du jour.

Si aux toutes premières heures  de la journée, des partisans du chef de l’Etat
s’imaginaient, à travers leurs messages sur les reseaux sociaux,  que la partie allait être gagnée, , ils allaient vite déchanter avec le grave incident du Pont Rouge qui a comme donné le coup d’envoi à une multitude de manifestations  sur toutes  les  artères de la capitale .

Les manifestants qui scandaient de nombreux slogans anti-Jovenel Moïse, se sont déclarés déterminés à prouver au chef de l’Etat accusé de protéger les corrompus et les dilapidateurs qu’ils n’étaient pas en train de jouer.

A chaque tentative de la police de briser les manifestations avec des gaz lacrymogènes, de l’eau acidulée ou de rafales d’armes comme à Delmas 40 B, les manifestants reprenaient leur trajet avec plus de force et de ferveur.

Ils on fait savoir que les corrompus
n’auron pas de répit. Et que si
le pays s’effondre, ce sera la faute excusive du president Jovenel Moïse  dont ils ont réclamé la demission.

Au moins une personne qui érigeait une barricade  a été tuée tôt dans la matinée à Delmas 2. Et c’est la police qui est accusée de responsabilité dans ce meurtre.

L’un des grands moments de la journée a été la tentative  des manifstants de prendre la direction de la résidence du président Jovenel Moïse à Pélerin 5.

C’était une grande épreuve de force entre manifestants et policiers qui ont utilisé des gaz lacrymogènes et de l’eau grattée pour charger ces derniers.

C’est alors que furieux, les manifestants ont cassé les vitres de quelques entreprises à l’aide de jets de pierres, à Pétion-Ville.

La trosième grande épreuve de la journée pour le pouvoir, a eu lieu à Saint-Marc (Bas Artibonite/Nord).

Si le chef de l’Etat a voyagé en hélicoptère pour Marchand Dessalines, (première capitale du pays), la situation n’a pas été aussi facile pour les membres du gouvernement qui ont été confrontés à plusieurs manifestations .

Une ministre a dû se réfugier dans un commissariat de police, pour se protéger de manifestants qui lui réclamaient l’argent Petro Caribe.

Au retour, ce sont les journalistes qui accompagnaient les officiels qui ont eu la peur de leur vie. Le bus qui les transportait a essuyé des jets de pierres. Des manifestants les ont accusés entre autres  de tolérance.

Après les manifestations du 17 octobre, même des membres du gouvernermernt commenceraient à prendre peur.

“Le president n’en fait qu’à sa tête. Il semble être le seul à ne pas voir le danger arriver à grands pas”, aurait fait savoir l’un d’entre eux.

Des manifestants ont appelé quant à eux les gens du secteur des affaires, de la classe politique et de certaines organisations de la société civile à préciser sans hypocrisie  leur position par rapport à Jovenel Moise et  à la corruption qui gangrène le pays .