mercredi 6 juillet 2016

Le coordonateur de l'UNNOH accuse une nouvelle fois le sénateur Youri Ltortue d’utiliser des manœuvres déloyales pour tenter d'empêcher l'aboutissement d' enquêtes le concernant pour "corruption, assassinats et trafic de stupéfiants: Josué Mérilien estime que sa place n’est pas au parlement, mais au pénitencier national.




Port-au-Prince, le 6 juillet 2016 – (AHP) – Le coordonnateur national de l’Union Nationale des Normaliens Haïtiens UNNOH, Josué Mérilien, a accusé une nouvelle fois mercredi le sénateur Youri Latortue  d’utiliser des manœuvres déloyales pour  tenter d'empêcher l'aboutissement de d' enquête judiciaire le concernant, sachant qu'il sera de toute façon épinglé.

Le syndicaliste affirme que le sénateur de l’Artibonite, qui s'est auto-proclammé président de la "commission éthique et anti-corruption" du grand corps ferait l’objet d’une enquête judiciaire Josué Mérilien affirme  disposer d'informations selon lesquelles, M. Latortue s’apprêterait à décaisser des millions de gourdes pour tenter  perturber l’enquête.

"Ces manoeuvres ne réussiront pas, a dit le professeur Mérilien, assurant que, même à coup de millions, le parlementaire qu'il considère comme un mal élu, ne réussira pas à fuir la justice.

Josué Mérilien soutient qu’il est prêt à témoigner par devant le juge instructeur dans le cadre du dossier d’association de malfaiteurs, arguant que les informations qu’il  disposer ne sont pas cntestables.

Il invite également chaque citoyen qui aurait des informations relatives à ce dossier, à ne pas hésiter à témoigner.
S’agissant des dossiers d’assassinats, Josué Mérilien affirme que l'ancien militaire aujourd'hui parlementaire, serait impliqué dans les assassinats du père Jean-Marie Vincent et des frères Georges et Antoine  Izméry.

Les 3 hommes ont été tués au cours de la période du coup d'état militaire de 1991 contre le président Jean Bertrand Aristide: Georges Izméry, dans son magasin, le 26 mai 1993 et Antoine Izméry le 11 septembre  1993 à proximité de l'Eglise du Sacré-coeur de Turgeau d'où il a  été tiré  en plein jour par les hommes de main
.
Jean-Marie Vincent allait être   assassiné  le 28 août 1994, alors qu'il rentrait chez lui, en début de soirée, chez les pères Montfortains à la Rue Baussan.

Vos millions ne vous sauveront pas", a lancé Josué Mérilien à Youri Latortue, estimant que sa place n’est pas au parlement, mais au pénitencier national.

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