jeudi 3 novembre 2016

De nombreux secteurs expriment des doutes quant à la volonté réelle des conseillers électoraux d’organiser les élections annoncées pour le 20 novembre: pour le candidat au Senat Louis Gerald Gilles, les hésitations du CEP sont motivées par l'évidence de la victoire de la candidate Maryse Narcisse




Port-au-Prince, le 3 novembre 2016 – (AHP) – Le  candidat au Sénat pour le département de l’Ouest sous la bannière de l'organisation politique Fanmi Lavalas Louis Gerald Gilles  a fait savoir jeudi que de nombreux secteurs avaient des doutes  quant à la  volonté réelle des conseillers électoraux d’organiser les élections annoncées pour le 20 novembre.

L'ancien sénateur  a fait savoir que le fait que le CEP pose aujourd'hui des conditions au président de la République  pour  le respect de la date du 20 novembre annoncé pour la realisation du premier tour de la présidentielle, est la preuve de sa non-détemination.

Le CEP exige entre autres la réparation de  270 écoles qui serviront d’infrastructures électorales, endommagées pendant le passage du cyclone Matthew.

Le candidat a rappelé que c'est le conseil électoral qui avait fixé ses propres dates, alors que les partis politiques avait des propositions dont il n'a pas tenu compte.

Pour Louis Gerald Gilles, les hésitations du CEP sont d'un tout autre ordre. "La realité est que les sorties de l'ancien président Jean Bertrand Aristide aux côtés de la candidate Maryse Narcisse ont fait voir la verité au président du CEP, Leopold Berlanger et à des membres de  l’establishment politique haïtien  qui influencent certains conseillers électoraux pour leur faire retarder au maximum  la victoire du Dr Maryse Narcisse.

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