mardi 14 novembre 2017

Titres du 14 novembre 2017



-Deux policiers ont été tués ce lundi au cours d’une opération à Martissant. Les victimes appartenaient à l’Unité Départementale de Maintien d’ordre. Selon le porte-parole adjoint de la PNH, Gary Desrosiers, une série d’opérations a été lancée depuis le week-end dernier pour démanteler des gangs qui sèment la terreur dans la capitale.

-Justement, 24 personnes ont été arrêtées dans le quartier de Jalousie à Pétion-Ville pendant une intervention de la police, samedi matin.

-Le président Jovenel Moïse se dit "profondément touché par l'assassinat des deux policiers dans le cadre d'une opération et transmet ses "profondes sympathies" à leur famille.

-Le rapport d’enquête sur les dépenses liées aux fonds petro caribe devrait être présenté au sénat ce mardi. Entretemps les réactions pleuvent. Plusieurs anciens ministres et premiers ministres  incriminés dont Yves Germain Joseph et Laurent Lamothe  se défendent en rejetant les accusations de corruption portées contre eux.

-Le Secrétariat particulier de L'ancien premier ministre  Lamothe estime qu'aucune preuve irréfutable n'a éte avancée pour justifier ce qu'il appelle les allegations gratuites contenues dans le document.

-L'ancien ministre Wilson Laleau, dans une lettre au presiudent du senat, estime que ce dossier n'est pas de la competence du Grand Corps, tout en qualifiant le rapport de partisan.

- Le responsable de la commission Mobilisation de Fanmi Lavalas, le docteur Schiller Louidor souligne pour sa part qu'en plus de la condamnation et l'incarcération des dilapidateurs des fonds petro caribe, ces derniers doivent ausi restituter les sommes volées.

-Plusieurs autres sénateurs dont celui du Sud-est Joseph Lambert, ancien grand conseiller de Michel Martelly dont plusieurs proches sont épinglés dans le rapport, s'agitent et oeuvrent au report de la séance, expliquant que le rapport compte  plus de 600 pages et que les sénateurs ne sauraient déjà en assimiler le contenu.

-Plusieurs autres secteurs estiment que  toutes les manoeuvres effectuées par les proches des personnalités  incrimnées pour tenter d'empêcher un débat sur le dossier au Senat, ne feront que ternir davantage leur image et aggraver leur cas.

-L’opposition envisage de manifester dans les rues ce mardi 14 novembre et le samedi 18 novembre dans le cadre de la mobilisation contre le président Jovenel Moise mais surtout pour apporter sa solidarité à la commission spéciale qui a enquêté sur les dépenses relatives aux fonds petrocaribe.

- Les leaders de l'opposition annoncent la présence des manifestants devant le Parlement, réclament l'application sans faille des recommandations de la commission d'enquête.

-L’ancien premier ministre Enex Jean Charles écrit au chef du gouvernement Jack Guy Lafontant pour lui demander de veiller au respect de la loi quant au dossier concernant les ex ministres Camille Edouard Jr et Yves Romain Bastien faisant l’objet d’interdiction de départ.

-Le ministre de la défense  Hervé Denis annonce que l’armée d’Haïti sera remobilisée à l’occasion du 214e anniversaire de la bataille de Vertières. Il affirme avoir déjà soumis à la présidence la liste des personnalités devant constituer le Haut Etat- major de la nouvelle force publique et que le chef de l’Etat ne devrait pas tarder à faire ces nominations.

-Les elèves de plusieurs lycées dont Philippe Guerrier, Boisrond Tonnerre,  Boukman,  des Jeunes Filles  et des écoles nationales étaient dans les rues hier lundi au Cap-Haïien pour réclamer de meilleurs traitements pour les professeurs absents des salles de classe depuis des semaines. Ils  ont scandé: "Viv Edikasyon, Aba Lame san edikasyon".Des écoles privées ont été attaquées,  et victimes de graves dégâts.Activités paralysées, la police est intervenue avec des jets de gaz lacrymogène: une dizaine de blessés.


dimanche 12 novembre 2017

Vaste Opération samedi dans la zone de Jalousie: bilan arrestation de 24 individus: plusieurs d'entre aux auraient participé aux derniers actes de banditisme perpétrés à Pétion-Ville


Port-au-Prince, le 12 novembre 2017 - (AHP) - La police nationale d'Haiti a mené une opération d'envergure ce samedi à l'aube. Pas moins de 210 policiers ont été mobilisés pour cette vaste opération dans la zone de Jalousie, soldée par l'arrestation de 24 individus.

Selon le porte-parole adjoint de la PNH, l'inspecteur Gary Desrosiers, 18 des présumés bandits interpellés étaient recherchés par la justice. Les individus appréhendés sont soupçonnés d'implication dans des actes de violence et de banditisme notamment dans la commune de Pétion-Ville, a dit l'officier de police.

L'un d'entre eux a été blessé par balle au cours d'échanges avec les forces de l'ordre, a indiqué Gary Desrosiers qui a précisé que l'opération a été menée, par des policiers de plusieurs unités spécialisées dont le corps d'intervention et de maintien d'ordre CIMO, la brigade d'opération et d'intervention départementale BOID et la brigade d'intervention motorisée BIM.

Une opération, menée avec le support de la mission des nations unies d'appui a la justice, la MINUJUSTH, a couvert toute la zone de Jalousie, allant de Morne Calvaire à Desermith. Au moins ne arme a feu ainsi que  des documents dont un passeport, ont été confisqués, selon M. Desrosiers.

Cette opération a été menée une semaine après l'arrestation d'un présumé redoutable chef de gang, Enock Jean-Pierre qui opérait justement dans la zone de jalousie. 

Il faut dire que deux jours après l'arrestation de Jean-Pierre, soit le lundi 6 novembre, des dizaines de citoyens ont été porter plainte contre lui a la direction départementale de l'ouest de la police, le présentant comme l'auteur de moult crimes perpétrés a Pétion-Ville.

Les plaignants en ont profité pour dénoncer l'attitude du maire de Pétion-Ville, Dominique Saint-Roc et d'un des sénateurs de l'ouest Antonio Chéramy allias Don Kato, qu'ils accusent de manoeuvrer dans le but d'obtenir en dehors de la loi, la libération du présumé criminel.

Des accusations que le maire et le sénateur  rejettent, accusant des adversaires politiques qui chercheraient a ternir leurs images.


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Les réactions de désapprobation se multiplient, suite à l'annonce de la remobilisation officielle des anciennes forces armées d'Haiti, le samedi 18 novembre


Port-au-Prince, le 12 novembre 2017 - (AHP) - Les réactions se multiplient après les déclarations du président Jovenel Moise, annonçant la remobilisation officielle des anciennes forces armées d'Haiti, le samedi 18 novembre prochain.

Le chef de l'Etat avait fait cette annonce jeudi, lors de l'inauguration d'un centre de réception et de livraison de documents d'identification CRLDI, dans la ville d'Aquin. Cela, dit-il, fait partie de ses promesses de campagne. Je ferai tout ce que j'ai promis, a dit le chef de l'Etat.

Pour l'ancien colonel Himmler Rébu, la remobilisation des forces armées devrait faire l'objet d'une entente nationale. Il dit espérer que le président Moise a bien mesuré sa décision et qu'il est prêt a en assumer les conséquences.

L'avocat et militant politique André Michel se prononce contre la remobilisation de l'armée dans le contexte actuel. D'ailleurs, a-t-il dit, Jovenel Moise n'a aucune autorité morale pour engager la nation, rappelant que le chef de l'Etat est inculpé pour détournement de fonds et que son dossier est, (depuis plus d'un an NDLR) au cabinet d'instruction.

Il plaide en faveur de la poursuite de la mobilisation notamment à travers les manifestations qui seront organisées ce mardi 14 novembre contre la corruption et le samedi 18 novembre dans le cadre d'une grande journée nationale de mobilisation.

Nous voulons, poursuit-il, d'un pouvoir qui puisse défendre les intérêts du pays mais pas celui ayant a sa tête Jovenel Moise qui ne fait que défendre une minorité qui possède la plupart des richesses du pays.

Pour sa part, l'un des porte-parole de la plateforme PITIT Dessalines de l'opposition, Rony Timothée, assimile à de la provocation, l'annonce du président Moise qui s'inscrit, dit-il, dans un contexte marqué par l'assassinat de plusieurs policiers. 

Le militant politique a également rappelé qu'en septembre dernier, les agents de la PNH ont été impuissants face aux individus armés  en treillis qui étaient venus accueillir le président Moise qui revenait de New-York ou il avait participé a l'assemblée générale de l'ONU.

Nous n'avons pas les moyens économiques pour faire fonctionner une armée en bonne et due forme et la communauté internationale a clairement dit qu'elle n'entend pas appuyer les autorités haïtiennes dans leurs démarches de remobiliser l'armée d'Haiti, a encore rappelé M. Timothée. 

Il invite lui aussi la population a participer activement aux deux manifestations annoncées pour les mardi 14 et samedi 18 novembre prochain.

Le coordonateur du groupe d'appui et de recherche en droits humains GARDH, Me Gédéon Jean, estime qu'au lieu de mettre sur pied une force armée  professionnelle au service de la société, le chef de l'Etat est plutôt en train  de constituer une milice, une force paramilitaire.

Le militant des droits humains a lui aussi indiqué que l'annonce du président Moise de remobiliser la défunte armée intervient après plusieurs tentatives de vassalisation de la police nationale. 

Si des spécialistes et experts en sécurité publique désapprouvent la façon dont le chef de l'état compterait procéder pour remobiliser l'armée, notamment bien avant de constituer son état-major, cette idée du président Moise fait son chemin dans les rangs de ses supporter notamment au parlement.

C'est le cas, par exemple, du député de Moron-Chambellan, dans la grand-Anse, Jean Guerrier Benoit qui estime que le pays a grand besoin de son armée pour entre autres, surveiller les frontières terrestres, évoquant les récentes intrusions de militaires dominicains sur le sol national.

Le parlementaire admet également que nous n'allons pas mettre sur pied une armée pour faire la guerre avec la république voisine. S'agissant de la provenance des moyens pour faire fonctionner "notre armée", le parlementaire pense qu'il faut renforcer la lutte contre la contrebande à la frontière.

mercredi 8 novembre 2017

L'opposition démocratique confirme l'organisation de nouvelles manifestations les mardi 14 et samedi 18 novembre contre le président Jovenel Moise dont elle réclame la démission.


Port-au-Prince, le 8 novembre 2017 - (AHP) -  L'opposition démocratique a confirmé ce mercredi, l'organisation de nouvelles manifestations contre le président Jovenel Moise dont elle réclame la démission.

Ces manifestations  sont prévues les mardi 14 et samedi 18 novembre a Port-au-Prince et dans plusieurs régions du pays, selon ce qu'a indiqué l'ancien candidat a la présidence, Me André Michel, insistant sur le symbolisme de ces dates.

Il faut dire qu'en prélude à ces deux manifestations, un sit-in sera organisée devant le palais de justice en solidarité avec les citoyens interpellés lors des manifestations de l'opposition et présentés comme des prisonniers politiques, a souligné André Michel.

Le 14 novembre, rappelle-t-il, c'est la date qui a été retenue pour la publication officielle, par le sénat, du rapport sur le complément d'enquête concernant l'utilisation des fonds Petro Caribe. 

Une premiere enquête menée en 2016 par la commission éthique et anti-corruption du sénat, dirigée a l'époque par l'actuel président du grand corps, Youri Latortue, avait épinglé plusieurs anciens dirigeants dont l'ex-premier ministre Laurent Lamothe ainsi que les anciens ministres des finances Wilson Laleau et Marie-Carmelle Jean Marie.

Pas moins de 3 milliards de dollars auraient été dilapidés et il faut que les auteurs de ces crimes soient jugés et punis conformément à la loi, a insisté Me Michel et ce, quelque soit le secteur auquel ils appartiendraient.

La manifestation du 14 novembre sera un mouvement contre la corruption, a dit André Michel qui a réaffirmé que l'actuel président du pays, n'a aucune autorité morale pour mener le combat contre la corruption comme il le prétend, arguant qu'il est entré au palais national avec le statut d'inculpé dans une affaires de blanchiment des avoirs, donc de corruption.

Pour ce qui est de la manifestation du 18 novembre, elle sera organisée également à une date symbolique, la commémoration du 214e anniversaire de la bataille de Vertières, la dernière sur l'Armée francaise, avant la proclamation de l'indépendance haïtienne.

Ce sera notre dernière bataille, celle qui provoquera la chute de la 2e version du régime Tèt Kale, a dit André Michel. Pendant que le monde entier s'engage dans la lutte contre la corruption, Haiti ne peut pas se permettre de cautionner des faits de corruption, a martelé André Michel.

Ce sont des propos similaires qu'a tenus le responsable de communication de Fanmi Lavalas, membre de l'opposition démocratique. Le Dr Schiller A. Louidor qui qualifie d'inculpé et d'incapable l'actuel locataire du palais national, a indiqué que Jovenel Moise n'a aucune autorité morale pour présider à la destinée du pays.

Pour lui, le dauphin de l'ancien président Michel Martelly, a été catapulté au palais national dans le seul but de défendre les intérêts d'une minorité qui détient la plupart des richesses du pays pendant que la majorité des citoyens continuent de croupir dans la misère.

Le ministre de l'Intérieur et des collectivités territoriales promet l'aboutissement de l'enquête ouverte suite au détournement et à la falsification de plusieurs chèques du MICT: il s'agit d'un vaste réseau de faussaires, spécialisé dans la perpétration de crimes financiers, selon Max Roudolph Saint-Albin


Port-au-Prince, le 8 novembre 2017 - (AHP) -  Le ministre de l'intérieur et des collectivités territoriales, le Dr Max Roudolph Saint-Albin a annoncé ce mercredi, que l'enquête qui a été diligentée suite  au détournement et à la falsification de plusieurs cheques du MICT, va aboutir.

Ce sont des millions de gourdes qui ont été détournées d'un compte du Ministère de l'Intérieur. Déjà 12 personnes sont sous les verrous, a indiqué le Dr Saint-Albin qui a tenté de nier toute implication du Ministère dans ce dossier.

Sur les 7 employés du MICT qui ont été interpellés la semaine dernière, 5 ont pu reprendre leurs activités au ministère après leur audition au parquet de Port-au-Prince, les deux autres sont toujours auditionnés dans le cadre de cette affaire, a dit le ministre.

Selon Max Roudolph Saint-Albin, c'est un vaste réseau de faussaires, spécialisé dans la perpétration de crimes financiers et qui a des des ramifications dans plusieurs institutions publiques et privées, qui a fait le coup.

Les autorités compétentes sont sur leurs traces et ils seront appréhendés, a promis le ministre Saint-Albin qui présente son ministère comme une victime, au même titre, dit-il, que d'autres institutions. C'est pourquoi, il recommande la vigilance à ses collègues du gouvernement qu'il appelle à vérifier constamment les comptes des institutions dont ils ont la charge.

Les membres de l'actuelle administration se présentent comme de véritables combattants contre la corruption. Mais, l'opposition  relève que plusieurs scandale de corruption ont justement éclaté au sein de l'administration Moise/Lafontant, citant notamment le scandale de surfacturation de kits scolaires au ministère des affaires sociales et du travail. Une affaire qui n'a jusqu'ici fait une seule victime, en la personne de celui qui avait le portefeuille ministériel, Roosevelt Bellevue et qui a vite été mis à pied.

Les titres du 8 novembre



-Alors que son contenu n’a même pas encore été divulgué, le rapport d’enquête sur les dépenses liées aux fonds petrocaribe semble donner des sueurs froides  à l’administration Jovenel Moise et à d'autres personnalités de gouvernements antérieurs. Le directeur général du Ministère des Affaires Sociales et du Travail, Rudy Hériveau dénonce ce qu’il appelle un « rapport bidon motivé par des intérêts politiciens ».

- Le Secteur Démocratique et Populaire Unifié en conférence de presse ce mercredi à café des Copainspour se prononcer sur un ensemble de thèmes dont la mobilisation anti-gpuvernementale, le dossier Petrocaribe, l'Etat de santé de l'ancien candidat à la présidence Moïse Jean-Charles et sur la situation des militants arrêtés et incacérés lors des manifestations politiques de l'opposition.

-L’économiste Camille Charlmers déplore le flou qui caractérise l’orientation de la diplomatie haïtienne. Quant au dossier du renouvellement du TPS, il estime que les autorités se montrent hésitantes dans les démarches qu’elles sont censées mener pour éviter un retour massif d’Haïtiens des Etats-Unis.

--Ce sont près de 60 mille Haïtiens qui sont dans l'incertitude aux Etats-Unis, après la décision de Donald Trump.

-Le Caucus hispanique du Congrès (CHC),  composé de représentants démocrates, ainsi que des groupes de défense des droits des immigrants aux États-Unis, a  déploré mardi ce qu'il considére comme une décision «irresponsable» de l'administration du président Donald Trump.

-Des pluies intermittentes et des nuages affectent les conditions météorologiques depuis plus de 72 heures dans plusieurs départements du pays. L’Unité Hydrométéorologique d’Haïti invite  les populations des zones à risques à se montrer vigilantes face aux risques d’inondations et d’éboulements.

-Plusieurs écoles publiques paralysées au Cap-Haitien suite au lancement hier d’une grève pour protester contre une certaine mesure du MENFP selon laquelle les enseignants devraient subir un concours pour réintégrer le système.

-Le ministre de l’éducation nationale et de la formation professionnelle, Pierre Josué Agénor Cadet, précise qu’aucune mesure n’a été prise pour exiger que les enseignants déjà embauchés soient soumis à un concours. Il affirme avoir plutôt rappelé que les nouvelles nominations au sein de l’administration publique doivent se faire par voie de concours.

-Contrairement aux déclarations du premier secrétaire de la chambre des députés qui a fait croire que l’exécutif  tarde à transmettre au parlement les documents nécessaires au lancement des travaux de la session extraordinaire, le porte-parole de la présidence Lucien Jura affirme que ces document ont bien été envoyés depuis le 21 octobre.

-Jude Jacques Elibert  remplace depuis hier mardi  Wilson Fièvre à la tête de l’ONI, Office National d’Identification qui doit des dizaines millions de gourdes aux médias depuis les dernières élections.

lundi 6 novembre 2017

Titres de AHP du 6 novembre 2017



Titres de Radio Solidarite/AHP du 6 novembre 2017

- Le gouvernement des Etats-Unis s’apprêterait à mettre fin au TPS dont bénéficie environ 300 000 étrangers dont plus de 50 000 haïtiens. Le secrétaire d’Etat, Rex Tilerson, dans une lettre à la secrétaire du département de la sécurité intérieure Elaine Duke soutient que la situation s’est améliorée dans les pays d’origine des ressortissants concernés pour recommander l’arrêt du programme.

- Etat de choc donc au sein de la communauté haïtienne des Etats-Unis. De nombreuses personalités dont des avocats sont à pied-d'oeuvre pour empêcher un tel malheur. 
-Beaucoup dans les radios haïtiennes des Etats-Unis  s'étonnent que les Haïtiens qui sont environ un million dans ce pays, ne soient pas capables de réaliser une manifestation mobilisant plis de 200 personnes, pour tenter de convaincre les Républicains à faire marche-arrière.
-Le président Jovenel Moise dit croire que la matérialisation d'une telle décision pourrait avoir des impacts économiques graves sur Haïti.

-Le président du NEHRO, Josué Renaud fait savoir que cette information non encore officielle alimente la confusion qui entoure le traitement du dossier TPS par le département d’état américain. Il fait remarquer qu’une loi  déposée au congrès réclame la régularisation du statut des détenteur du TPS qui sont arrivés aux Etats-Unis au plus tard en 2011.

-Josué Renaud  informe que plusieurs groupes organisés et des entreprises des Etats-Unis ont initié des démarches en vue de sensibiliser les autorités sur l’apport des étrangers à l’économie du pays et mettre en garde contre une déportation massive. Il dit espérer que ces démarches ajoutées au plaidoyer d’organisations de défense des droits humains réussiront à faire pencher la balance du coté des migrants.
-L'Etat santé du leader de Pitit Desalin continuerait de s'améliorer à la Havane où il se trouve depuis le 2 novembre. Selon un des proches de  Moïse Jean-Charles, Eddy Jackson Alexis, ses médecins ont confirmé que la paralysie faciale  ainsi que l'infection à l'oreille droite dont il souffre peuvent être traitées.
- Les nations-Unies s'engagent à soutenir le gouvernement haïtien dans la réalisation de son programme 2030: déclaration faite par la vice-secrétaire générale Amina J. Mohammed, à l'issue le 5 novembre  d'une visite de 3 jours en compagnie  de l'Envoyée spéciale du secrétaire genéral, pour Haïti, Josette Sheeran. Selon l'Organisation internationale, cette visite marquerait un nouvel esprit de partenariat  entre l'ONU et Haïti.

-Le président Jovenel Moise a visité des chantiers dans le département du Sud en compagnie de la délégation onusienne pour présenter son programme quinquennal baptisé « la caravane du changement ». Le chef de l’état a indiqué que les projets lancés auront des retombées directes sur la qualité de vie des populations locales.

Susan D. Page, originaire des Etats-Unis, prend la tête de la MINUJUSTH. Cette ancienne de la MINUSTAH occupait le poste de représentant spécial adjoint pour l’état de droit.

-Le commissaire du gouvernement de Port-au-Prince fait encore parler de lui:  Clamé Ocname Daméus écrit au directeur exécutif du RNDDH, Pierre Espérance pour lui demander de lui transmettre le document portant statut de l’organisation. Une démarche que le RNDDH voit comme une manœuvre d’intimidation.

La Banque Interaméricaine de Développement annonce des investissements de 128 millions de dollars américains à travers trois projets en Haiti. 65 millions contribueront à améliorer les services d’eau potable et d’assainissement, 55 millions iront au secteur de l’agriculture et de l’agroforesterie et 8 millions financeront le cinquième recensement général de la population et des habitats, indique un communiqué de la BID.
-Lancement ce lundi 6 novembre à l'Hôtel Karibe, du 3ème Forum de l'Amérique latine et des Caraïbes (ALC) sur la pérennité de la réponse au VIH.
-Colère et Indignation aux Etats-Unis et dans le monde après le massacre hier dmanche de 26 personnes dont des enfants , dans une Eglise batiste de Sutherland Springs au Texas. Parmi les vicimes, la fille du pasteur,  qui n’avait que 14 ans, ainsi que de très nombreux bessés.
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