jeudi 21 septembre 2017

Les titres du 22 septembre 2017


- Le président Jovenel Moïse revient au pays ce vendredi après sa participation à la 72 eme   session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations-unies.

- Des militants du PHTK et les postulants de l'Armée voulue par l'exécutif invités à aller à sa rencontre à l'Aéroport international.

-A la tribune des Nations -Unies ce jeudi  dans  le cadre de la 72 eme   session ordinaire de l’Assemblée générale, le président   Jovenel Moise a fait encore l’éloge de ses performance au cours des 7 premiers mois de son mandat.

-Il a  redit que son administration luttera contre corruption et l’impunité et créera les conditions possibles à une forte poussée de croissance et à l'amélioration  du climat politique.

-Jovenel Moïse faisait ces déclarations, pendant  qu'à Port-au-Prince des milliers de personnes étaient dans la rue  une 2ème fois cette semaine, pour dénoncer la corruption et l'appauvrissement des plus défavorisés  et  réclamer son départ.

-Le chef de l'Etat avait déjà été la veille copieusement conspué à Brooklyn par des centaines de personnes, alors qu'il venait de rencontrer des partisans dans une église protestante. Les protestataires qui criaient A bas Jovenel Moïse, réclamaient entre autres un audit public sur la gestion des montants perçus par le pouvoir Tèt kale sur les appels téléphoniques et les transferts d’argent

-Deuxième Journée de manifestation brutalement réprimée ce jeudi par la police dans le quartier du Bicentenaire ,non loin du Parlement qu'ils accusent de responsabilité dans le pillage des fonds du trésor public. Ils ont accusé la policeh de prendre  partie pour l’exécutif, en réprimant les manifestations. Pour les manifestants, il s'agit là de l'huile jetée sur le feu.

-L'opposition prévoit encore de manifster ce vendredi, alors que deux nouvelles journées de grève nationale snt prévues pour  les lundi 25 et mardi 26 septembre à l’initiative des   associations de transporteurs sidérés par l’entêtement du président Moise à ne pas considérer les larges contestations contre le budget. Une grève qui sera supportée entre autres  par le Monde Syndical Haïtien.

- Des organisations de base des Gonaïves lancent deux journées de manifestation vendredi et samedi pour denoncer " le budget anti-peuple" et les menaces proférées, selon elles, contre des journalistes et des militants de la Cité de l'Indépendance par le sénateur Carl Murat Cantave

-Le porte parole  du Consortihum des partis politiques, le Député Ronald Etienne demande à  la population de boycotter  les appels à manifester de l’opposition politique ,arguant que le budget n’est qu’un pretexte utilisé par les forces de l’opposition pour déstabiliser le pays et faire partir Jovenel Moïse.

-Le président Jovenel Moise a rappelé ce jeudi à la tribune de l'ONU l’implication des forces onusiennes dans l’introduction du choléra.  «  Le moment est venu, a-t-il dit, pour l’ONU de donner un sens à  ses idéaux    dans le cadre  d'une situation qui a provoqué de graves préjudices au peuple haïtien

-Ouragan Maria :   Le directeur de la Protection Civile, Jerry Chandler  estime que Maria reste une menace pour Haiti .Il appelle la population à être vigilante  et à  ne pas s’exposer aux  risques d’inondation et de saturation du sol.

Manifestation contre le président Jovenel Moïse mercredi soir à Brooklyn: manif prévue ce jeudi devant le siège de l'ONU à Manhattan


Brooklyn, 21 septembre 2017- (AHP)- Tout avait apparemment bien commencé à l'Eglise chrétienne Croisade évagélique du pasteur Nicholas, un présumé proche du président Jovenel Moïse.
Il avait pu, en terrain apparemment conquis, s'en prendre à ses opposants et faire l'éloge du budget 2017/2018 rejeté par la quasi-totalité des secteurs du pays, un budget qui a-t-il dit, va relancer l'économie du pays, en profitant une nouvelle fois pour s'en prendre à ceux qu'il a tenté de présenter comme des  corrompus.

Du coup, il a promis d'intensifier  la lutte contre la corruption sous les applaudissements d'un public trié sur le volet et déjà acquis à sa cause.
Il s'est également décerné un sisfecit du fait qu'il y aurait aujourd'hui, en Haïti, 16 points où des passeports sont délivrés, contre un seul auparavant, a-t-il dit.

Jovenel Moïse a fait les louanges de ses bonnes relations avec le parlement, ce parlement qui a voté "40 lois" en 7 mois, mais qui a aussi voté les yeux bandés, le texte de la loi des finances qui pénalise les plus pauvres, selon de nombreux secteurs, et qui le met, lui le président, aujourd'hui dans une situation extrêmement compliquée .

Il a fait aussi les éloges de ce qu'il appelle la bonne entente entre l'exécutif et le Parlement. Selon lui, en seulement 7 mois, 40 lois ont été votées.
Mais, à peine sortie de l'ambiance partisane de l'Eglse du pasteur Nicholas, le chef de l'Etat est comme tombé das un nid de guêpes en présence de centaines de personnes qui l'attendaient aux cris de "A bas Jovenel!. Rentrez votre budget assasin, rendez-nous nos 1,50 $.
Ils ont aussi fait savoir que " le président Moïse va cher payer sa fausse arrogance et son jusqu'auboutisme".

Plusieurs manifstants, ont dénoncé la complicité qui existerait entre le pouvoir et l'ancien sénateur Edwin Zenny qui a appelé à asssssiner des membres de 5 familles du secteur privé des affiares dont les Vorbes et les Rouzier, qu'il rend responsable de la mauvaise marche du pays.

Il en veulent pour preuve le fait qu'aucun membre du pouvoir n'ait condamné cet appel aux meurtres, alors que c'est ce même pouvoir qu'Edwin Zenny défend en demandant de fusiller les membres des familles sus-citées.

Quelques heures auparavant, ds dizaines de milliers de personnes manifstaient à Port-au-Prince contre le président Jovenel Moïse, avecles mêmes slogans

Plusieurs médias ont filmé en direct les images de la manifestation de mercredi soirBrooklyn

Des personnes présentes à la rencontre de l'Eglise chrétienne Croisade évangélique de  Farragut  ont rapporté qu'il y avait beaucoup de tension dans la salle en raison de l'ambiance à l'extérieur. Et le president n'a pas fait toutes les salutations d'usage après sa présentation, pressé de quitter la zone, sous la protection d'un nombre important de policiers.
Des partisans du pouvoir ont tenté de donner la réplique, mais ont été couverts par les manifestants anti-budget.

Une manifestation est encore prévue ce jeudi devant l'ONU, a l'occasion de l'intervention du chef de l'Etat.


mercredi 20 septembre 2017

Dizaines de milliers de personnes dans les rues de Port-au-Prince pour dénoncer la promulgation du budget 2017/2018, bien que rejeté par la quasi-totalité des secteurs du pays: les manifestants dont de nombreux réclament a présent le départ du chef de l'Etat, doivent encore manifester jusqu'à samedi




Port-au-Prince, le 20 septembre 2017 - (AHP) -  Une foule compacte composée de dizaines milliers de personnes a manifesté mercredi à Port-au-Prince pour denoncer la publication  tard la veille dans le journal officiel Le Moniteur, du budget 2017-2018 pourtant rejeté par la majorité des secteurs de la population parce que "favorable à la corruption et parce qu'il pénalise les plus pauvres au profit des nantis".

Des manifestations ont été organisées pour les mêmes raisons dans plusieurs  villes de province dont Léogâne et Hinche.

A Hinche, dans le Plateau Central, la manifestation s'est soldée par l'assassinat d'un jeune militant connu sous le nom de Mackenson Jean. Il a été abattu d'une balle dans la tête, non loin du bureau régional du Ministère de l'Education nationale.

En représailles, des membres de la population ont tenté d'incendier le domicile d'un agent de sécurité accusé d'avoir abattu le militant, en raison de son hostilité au budget.

Le député de Mirelabais et ex-candidat au sénat dans le Plateau central, Abel Descolines, déplore le décès du jeune homme et invite les autorités compétentes à diligenter une enquête pour faire la lumière sur l'incident ayant conduit à sa mort et  punir l'auteur du crime.

A Port-au-Prince, les dizaines de milliers de personnes qui ont gagné les rues ce mercredi ont dénoncé la publication du budget dans le journal officiel. La manifestation a pris fin non loin du parlement où elle a été dispersée à coups de gaz lacrymogène par la police.

Elle avait auparavant parcouru branches d'armes en  main plusieurs quartiers populaires ainsi que   la route de Delmas, avant d'atteindre Pétion-Ville pour redescendre par Bourdon et Lalue vers le Cham-de-Mars, aux cris de A bas Jovnel, bare Volè.

 D'autres criaient" Deyò deyò net (En dehors du pays, il doit y rester définitivement", allusion au président Jovenel Moïse qui participe à la 72eme session ordinaire de l'Assemblée générale de l'ONU à New-York, et qui pourrait faire face à une manifestation à son retour à l'Aéroport .

Les manifestants du jour ont aussi dénoncé ce qu'ils appellent la fausse arrogance du chef de l'Etat et affirment que la publication du budget dans le Moniteur en dépit des contestations suscitées par son vote au parlement, n'est rien d'autre  que de la provocation.

Nous allons le faire voir à Jovenel Moïse qui devrait êre conspué ce jeudi par des manifestants, lors de son intervention à la tribune des Nations-Unies, ont déclaré ce mercredi des militants à New-York.

Au palais législatif, où députés et sénateurs du parti au pouvoir sont en majorité, les parlementaires de  l'opposition  font quand même voir de toutes les couleurs à "des gens pour la plupart sans formation et incapables de servir la nation, mais  venus là, uniquement pour s'enrichir.

Le sénateur Antonio Chéramy, membre de l'opposition, pense lui que le président Moise n'a fait que provoquer la population, en publiant le budget controversé et rejeté par la majorité des  secteurs et des économistes.

Il invite la population à rester mobilisée, estimant que le chef de l'Etat a choisi l'affrontement.

 Le senateur Nènel Cassy  a fait savoir pour sa part que la bataille actuellement menée, sera une lutte constante jusqu’au retrait du projet loi de finances 2017-2018.

"Les  « derives totalitaires de Jovenel Moise ‘’ seront contrées par les forces de l’opposition", a-t-il promis.


L’un des membres du comité Exécutif de Fanmi Lavalas, le Dr Jean Myrtho Julien estime que «  Jovenel Moise se croit trop suffisant pour reconnaitre les énormes failles de ce budget, le non-respect par ce dernier des principes de justice sociale  et le trop faible niveau de revenu de la majorite de la population. 
Il continue de reclamer un soulevement populaire contre le gouvernement de Jovenel Moise.

La poursuite, voire l'intensification des protestations, c'est également ce que suggère les députés Printemps Bélizaire et Manès Louis de Fanmi Lavalas qui soutiennent la nécessite pour le président Moise d'écouter la voix du peuple et celle de la raison.

Un des proches de l'Exécutif, le  sénateur Fansnet Dénius (Nippes, Sud-Ouest), a pour sa part applaudi la décision du chef de l'Etat, tout en l'invitant à rencontrer les secteurs hostiles a la promulgation du budget.

La manifestation de ce mercredi était la première d'une serie de 4 prévues jusqu'au samedi 23 septembre pour denoncer le budget 2017-2018. Elle été appuyée par un large eventail d’organisations populaires et socio-politiques.

L'un des principqux instigateurs de cette série de manifstations, l'ancien candidat à la présidence Jean-Charles Moïse, a fait savoir qu'il n'est plus responsable de Jovenel Moïse qui a signé, a-t-il dit, sa lettre de démission avec la publication du budget anti-pauvre.

-Lancement ce mercredi de la FONDATION Jèn KORE Jèn": une organisation visant à augmenter l’accès aux services sociaux de base à la population de la SALINE



Port-au-Prince, le 20 septembre 2017 - (AHP) -Lancement à la SALINE ce mercredi de la FONDATION  Jèn KORE Jèn",une organisation sociale qui vise à augmenter l’acces aux services sociaux de base en faveur de la population de la SALINE.

Affirmant que la SALINE connait  depuis plusieurs mois une certaine stabilité socio politique et une nette baisse de l’insecurité ,le vice president de JEN KORE JEN, Bagniole Saint FORT, affirme que son organisation veut travailler a la rehabilitation des insfrastructures dont des ecoles et les centres communautaires.

JEN KORE JEN a distribue près d’un millier de kits scolaires dans la perspective d’aider les parents de la zone a faire face a l’année scolaire.




Alternative POPULAIRE estime farfelues les allégations du pouvoir selon lesquelles les manifestations de ces derniers jours seraient financées par une frange du secteur des affaires: Olritche Jean-Pierre fait savoir que si tel était le cas, le PHTK avec tout l'argent détourné du tresor public, mettrait chaque jour des milliers de personnes dans les rues.


Port-au-Prince, le 20 septembre 2017 - (AHP) -L’organisation denommée Alternative POPULAIRE a  fait savoir  mercredi que les allégations du pouvoir en place, selon lesquelles, les mainifestations anti gouvernementales de ces derniers jours seraient financées par une frange du secteur des affaires, sont farfelues et sans fondement.

Le  coordonateur de cette organisation  Olritche Jean-Pierre , a fait savoir que si l'argent pouvait mettre dans la rue des dizaines de milliers de personnes, le parti au pouvoir  PHTK, avec tout  l’argent  détourné du trésor public, aurait  mis chaque jour des milliers de personnes dans les rues.

De même, a-t-il ajouté, avec tout l'argent décaissé lors de la dernière présidentielle, par des membres du secteur des affaires pour acheter des voix en faveur de Jovenel Moïse qui benéficiait de surcroît des faveurs du Conseil électoral provisoire, il n'a pu bénéficier, et -dans quelles conditions- que de quelque 500.000 voix, selon les résultats publiés par l'organisme électoral.

Par ailleurs, des sympatjisant de Fanmi lavalas dont  « Black Afrika’’  ont  fait savoir que les nombreuses fraudes electorales qui ont permis d’aboutir , ont-t-ils dit, à la victoire de Jovenel Moise expliquent sa position pro patronnat et en defaveur des couches populaires.

De leur  côté, le secrétaire général de l’organisation Parlement Populaire  Haitien, (proche de Pitit Desalin) Pierre Jean et l’un des responsables de l’initiative citoyenne pour l’unité du secteur démocratique, Fritz Ronel ont affirmé leur engagement dans les mouvements visant à obtenir le départ de Jovenel Moise.

Les titres 20 septembre 2017

-Le président Jovenel Moïse persiste et signe: il fait promulguer sans changement le budget 2017/2018 dans le Moniteur, en dépit d'un rejet quasi-total de cette loi des Finances. Il estime que c'est la meilleure façon de combattre les corrompus en Haïti, lors d'intervention devant des bailleurs de fonds à New-York.

- Le vice-président du Sénat, Jean-Marie Junior Salomon estime "le président Jovenel Moïse mal placé pour parler de corruption, parce qu'empêtré lui-même dans plusieurs scandales de corruption". Même position exprimée par le militant politique André Michel

- Si j'étais un conseiller du président Jovenel Moise, sans être député, je  lui dirais d'écouter le peuple, d'ecouter la voix de la majorité qui reclame le retrait du budget 2017/2018 ou une ventilation  qui aille dans le sens des intérêts du plus grand nombre: déclarations du député Déus Déronneth, vice-président du Bloc pro-gouvernemental  GPS.

Reprise des manifestations contre le budget. L’opposition politique appelle à manifester du 20 au 23 septembre prochain. Le Palais National et le Parlement haïtien sont particulièrement visés.Des manifestations contre ce budget sont également prévues à Petit goâve.

De nombreuses organisations et partis politiques affirment soutenir la mobilisation contre ce budget Ils manifesteront non seulement contre le budget, mais également contre la corruption et le processus de mise en place du conseil électoral permanent qu’ils affirment être des menaces constantes pour la population.

-L’ouragan Maria  passe en catégorie 5 avec des vents supérieurs à 260 k/h. Les autorités haïtiennes ont décrété  l’alerte Orange sur  toute l’étendue du territoire national, selon le secrétariat de gestion des risques et des désastres.Le centre de MARIA devrait se positionner sur les zones côtières Nord d'Haïti à partir de Jeudi matin. 

-Dans un message, le premier ministre affirme que les risques d’inondation sont élevés. Des dispositions  sont prises pour évacuer les populations des zones à risques, selon le chef du gouvernement.

-28  des 41  candidatures au poste de conseiller électoral  permanent ont été retenues, selon le co-président de la commission bicamérale d’ analyses des dossiers Bertrand Sinal ( 6 sénateurs et 9 députés ). Des parlementaires en fonction ont également postulé .Parmi les candidatures rejetées, celle de l’ex président du conseil électoral provisoire Max Mathurin par faute de décharge.

-Devant les bailleurs internationaux, le président Jovenel Moise  fait l’éloge de ce qu'il a présente comme la plus importante  initiative de son mandat : la caravane du changement . Lors d’une réunion avec le président   de la Banque Interaméricaine de développement (BID) Luis Alberto Moreno  mardi a New  York , il assure que l’objectif des interventions publiques relatives à la caravane est de construire des infrastructures routières ,  mais également ,attirer des investissements publics en région.

- Mais de nombreux secteurs estiment que la caravane est un exercice de pillage et de gaspillage des fonds du trésor public.

Si j'étais un conseiller du président Jovenel Moise, sans être député, je lui dirais d'écouter le peuple, d'ecouter la voix de la majorité qui reclame le retrait du budget 2017/2018 ou une ventilation qui aille dans le sens des intérêts du plus grand nombre: déclarations du député Déus Déronneth, vice-président du Bloc pro-gouvernemental GPS



Port-au-Prince, le 20 septembre 2017- (AHP) -Le député de Marigot,  Déus Déronneth, vice-président du Bloc GPS et membre de la majorité gouvernementale à la chambre basse,  a fait savoir mardi  que s'il était un conseiller du président Jovenel Moise, sans être député, il  lui dirait qu'il faut écouter le peuple, qu'il faut ecouter la voix de la majorité qui reclame le retrait du budget 2017/2018 ou une ventilation  qui aille dans le sens des intérêts du plus grand nombre.

Ce sont en effet, les parlementaires et l'exécutif qui ont la partie belle dans ce budget.

Selon le député Déronneth,  une bonne partie du budget reste à la discrétion du président de la République. 

Si j'étais un simple conseiller économique du président Jovenel Moïse, je lui dirais qu'il ne faut pas partir après les taxes et les  impots faciles qui affectent en particulier les plus démunis et ceux qui ne travaillent pas, a asséné le député de Marigot..

 Il faudrait d'abord indexer les contrebandiers qui font tellement de torts au pays et qui s'enrichissent au détriment de la grande majorité et d'aller percevoir les taxes à frontière, . Malheureusement, cette masse d'argent va dans d'autres poches, a déploré le député de la majorité gouvernementale.

Il a expliqué que même lorsqu'un député vote en faveur d'une loi, il n'y adhère pas forcément, parce que, en general, les députés ne votent pas séparément, c'est tout le bloc auquel il appartient qui vote.

Le fait d'être proche du pouvoir , ne veut pas dire que vous perdez votre bon sens et que vous applaudissiez à tout ce qui est pour ou contre la majorité

Si j'étais un simple conseiller économique du président Jovenel Moise, je lui dirais d'écouter le peuple, d'écouter la voix de la majorité dans le dossier du budget contesté de 2017/2018,  a indiqué Déus Deronneth

Le chef de l'Etat se doit de faire quelque chose, pour montrer qu'il est à l'écoute du  peuple,  pour montrer qu'il entend le son de la rue. Il y a trop de tollés, a-t-il dit,  autour de cette loi des finances considerée comme le pire budget de ces 30 dernières années.

Le gouvernement est devant un fait accompli. Il doit faire quelque chose. Et si le budget tombe, le gouvernement doit démissionner pour incompétence, a-t-il conclu, souligant au passage que les responsables de communication du pouvoir n'ont pas fait leur travail.


Il a tenu a rejeter la propagande selon laquelle le sénat aurait fait le retrait  des 10.000 gourdes d'impôt forfaitaire. C'est faux, car dans un tel cas, le budget ne serait pas équilibré, a conclu  Déronneth, appelant à la raison  le président Moise.