lundi 21 janvier 2019

Les titres de Radio Solidarité/AHP du 22 janvier 2019


Les titres de Radio Solidarité/AHP du 22 janvier 2019
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Est-ce la fin de la rareté de carburant ? C’est vrai que des camions-citernes renflouaient les stocks  des stations-service au cours de la matinée de ce lundi.

-Mais, pas si vite, parce que le carburant fourni a une durée.

-La Sogener, une des Compagnies qui produisent de l’électricité pour l’EDH, électricité d’Haïti, a fait savoir que les 18.500 barils de diesel qu’elle a reçus ce lundi équivalent à 17 jours de prodction.

-La capitale était encore dans le noir lundi soir. L’EDH se fait peut–etre plus parcimonieuse avec l’énergie dont elle dispose.

-Cette pénurie de carburant de plus de quinze jours laisse des zones d’ombre sur les conditions dans lesquelles l’Etat s’approvisionne en pétrole. C’est pourquoi, le secteur privé des affaires demande à pouvoir placer les commandes directement sans passer par le BMPAD.
-Le gouvernement organise ce mardi au centre de Convention de la BRH un forum entre des acteurs politiques et des représentants la société civile dans le cadre du dialogue national que le Premier ministre Jean Henry Céant affirme avoir lancé.
-Selon le porte-parole de la primature, Pascal Adrien, ces discussions  auxquelles prendra part le président Jovenel Moïse, permettront d’évaluer le travail déjà accompli en vue de l’élaboration d’un pacte de gouvernabilité. Il assure que ce ne sera pas un show médiatique.

-Le gouvernement soutient  que l’élaboration du pacte de gouvernabilité constitue un pas décisif vers un accord politique pour en finir avec les crises répétées, relancer l’économie et mettre le pays sur les rails du développement.
-Les autorités ne sont pas en mesure de fixer la date des prochaines élections, vu la confusion qui règne sur le plan politique et la crise à l’Office National d’identification, c’est l’opinion du directeur exécutif du Conseil national des acteurs non-étatiques, Edouard Paultre. Il dénonce la manipulation politique de cette institution révélée par le scandale Dermalog, rappelant que la préparation de la liste électorale est l’un des aspects techniques les plus importants du processus.
-L’amendement de la constitution est l’un des défis de l’année 2019, selon le président Jovenel Moise. L’ancien ministre de la justice, Michel Brunache estime que la révision de la loi-mère du pays est une nécessité. Il soutient qu’après plus de 30 ans, un ensemble de dispositions doivent être modifiés. Me Brunache encourage toutefois les parlementaires à bien analyser les propositions d’amendement avant de les valider.
-Le juge d’instruction Ramoncite Accimé auditionne ce mercredi 23 janvier, 3 autres plaignants dans le cadre du dossier de dilapidation des 3.8 milliards de dollars du fonds petro caribe. Il s’agit de  Johnny Joseph, Guerda Rhumcil et Hlaire Saintimé.
-Le secteur démocratique et populaire invite à sa première conférence de presse pour l‘année 2019, ce mardi au Café des Copains
-L’ancien compagnon de Nice Simon, Yves Léonard,  informe que ses avocats ont fait appel de l’ordonnance rendue par le juge qui enquête sur les accusations portées contre lui par la mairesse de Tabarre. L’homme d’affaires reeputé proche du chef de l’Etat et du Premer ministre, affirme qu’il n’a pas volontairement frappé Nice Simon et accuse cette dernière de s’être jetée contre lui dans le cadre d’une dispute conjugale dans la nuit du 1er octobre 2018.
-Alors qu’Yves Léonard donnait sa conférence de presse, des féministes se sont massées devant l’hotel Kingdom pour dénoncer l’impunité dont bénéficie, selon elles,  l’ex compagnon de Nice Simon. La coordonnatrice de la SOFEA, Melissa Pierre St Louis réclame justice en faveur de la mairesse de Tabarre. 

-Dans le même temps, des proches de Yves Léonard dont de jeunes femmes. L’une d’entre elles accusée d’avoir été en  service comandé, a affirmé que Léonard avait le droit de taper Nice Simon, demandant aux journalistes s’ils n’ont jamais battu leur femme quand elle fait du désordre, quand elle couche avec d’autres hommes.
-A Santiago de los caballeros, la police recherche activement un homme qui a tenté de violer  sxuellement samedi, une vieille de 105 ans

mardi 15 janvier 2019

La capitale haïtienne dans le black-out absolu: le pr´´sident de la Sogener en impute la responsabilité à une pénurie de diesel, sa production d’électricité  passe ainsi de 51 à 20 mégawatts

Port-au-Prince, 15 janvier 2019-
(AHP)- La ville de Port-au-Prince est soumise depuis deux semaines à un black-out généralisé dû à une pénurie de gasoil qui réduit la quantité de mégawatts d’électricité produite.

La capitale est ainsi dans le noir absolu, une situation qui favorise l’action des bandits de tous poils.

Mais, ce n’est pas tout, ce black-out qui bat son plein favorise toutes sortes de flèches et d’ironie sur les réseaux sociaux  contre la promesse faite par le  président Jovenel Moïse de permettre à la population de disposer de l’´électricité 24 heures sur 24.

 

Les internautes font savoir que  la population réclame aujpurd’hui plus que des paroles , mais des actes “

Le PDG de la Sogener , Dimitri Vorbes a fait savoir mardi que dans son entreprise qui vend de l’Electricité à l’EDH, la production est passé de 51 à 20 megawatts.


La centrale qui fonctionne au mazout et au diese,l est en panne de diesel depuis samedi.


C’est ainsi, plus de la moitié de la centrale qui est paralysée.


Le BMPAD a promis que  qu’un bateau de diesel arriverait mercredi, nous espérons que tout rentrera dans l’ordre au plus tard jeudi, a dit M. Vorbes, faisant savoir qu’il faut faire confiance aux déclarations du directeur du BMPAD qui est censé être une personne sérieuse.


Ce sont pratiquement toutes les companies qui sont confrontées à la pénurie de carburant ou qui devraient   bientôt l’être.

“ Nous avons  d’ailleurs sollicité un prêt de carburant auprès d’autres compagnies qui n’ont pas pu nous venir en aide, étant donné leur si-tuation”, a fait savoir le PDG de la Sogener.

En effet, 3 compagnies pétrolières seraient actuellement en rupture de stock et 3 autres pourraient être dans la même situation dans deux jours. Ce qui sous-entend que la situation va encore  se compliquer davantage dans les stations-service, après un léger répit.




Concernant la crainte exprimée par de nombreux secteurs selon laquelle, la présente situation pourrrait encore s’aggraver, vue les méthodes utilisées par les autorités pour approvisionner le pays sur le marché pétrolier .

Dimitri Vorbes souligne que la crise du carburant est une des manifestations de la grave crise économique qui frappe le pays. C’est la resultante de plusieurs problèmes qui ont dégéneré en crise de carburant et qui fait qu’on n’arrive pas à trouver des devises pour commander le carburant.


Mais l’homme d’affaires dit là encore  faire confiance à la BMPAD. Il  dit espérer qu’une solution est proche, mais il invite les autorités à trouver des solutions pour arriver à bout de ce grave problème et éviter du coup de tels inconvénients à l’avenir. 

Est-ce qu’il y a d’autres alternatives pour s’affranchir du pétrole?

Dimitri  Vorbes souligne que même s’il faut y réfléchir, on aura toujours besoin de dollars pour  commander, soulignant aussi  que  chaque alternative vient avec ses difficultés et ses conséquences auxquelles il faut se préparer.

D’aucuns relèvent que cette crise du carburant coincide avec le vote à l’OEA par Haïti d’une resolution rejetant la légitimité du president du Vénézuéla, un pays qui a vendu pendant plus de 10 ans  de l’essence à Haïti à un prix préférentiel de 1%.

jeudi 10 janvier 2019

Le Vénézuéla lâché par Haïti lors d'un vote sur la crise vénézuélienne au conseil permanent de l'OEA: Haïti fait partie des 19 pays qui ont voté en faveur de la résolution qui recommande la non-reconnaissance de la légitimité de Nicolas Maduro comme president réélu


Le Vénézuéla lâché par Haïti lors d'un vote sur la crise vénézuélienne au conseil permanent de l'OEA: Haïti fait partie des 19 pays qui ont voté en faveur de la résolution qui recommande la non-reconnaissance de la légitimité de Nicolas Maduro comme président réélu

Washington, 10 janvier 2019- (AHP) Haïti a lâché le Vénezuéla  lors du vote ce jeudi au Conseil permanent de l’OEA à Washignton où les pays membres devaient se prononcer sur la situation de crise qui prévaut au Vénezuéla.

Haïti fait partie des 19 pays qui ont voté en faveur de l’adoption d'une résolution qui recommande la non-reconnaissance de la légitimité de Nicolas Maduro comme president réélu. 6 pays ont voté contre cette résolution et 8 ont fait abstention.

C'est M. Léonce charles, un ancien directeur général de la police nationale qui a eu, en tant qu'ambassadeur à l'OEA  la lourde et délicate  responsabilité de prononcer le oui en faveur de la résolution.  

Cette résolution a été recommandée par un groupe d’une dizaine de pays dont les Etats-Unis, le Canada, le Brésil le Chili, l’Argentine, la Colombie, le Guatémala, le Paraguay et le Pérou qui veulent que Maduro remette son pouvoir au Parlement, la seule institution contrôlée par l’opposition.

 Le ministre haitien des affaires étrangères, Edmond Bocchit  avait pourtant  fait savoir mardi que son pays respectait le droit des peuples de choisir leurs dirigeants.

Toutefois, des rumeurs circulaient depuis plusieurs semaines, selon lesquelles Haïti aurait reçu des consignes et aurait même été l‘objet de pressions pour voter contre  le gouvernement du président Maduro, malgré tous les avantages recus du Vénézuéla  sous Maduro et son predécesseur Hugo Chavez, notamment à travers la vente de produits péroliers à Haïti, à des prix préférentiels.

Haiti avait toujours été accusée de se réfugier derrière le vote d’abstention.

En votant ce jeudi  contre le Vénézuéla, Haïti aurait craint de perdre le support de puissants alliés face à la crise qui a failli emporter ses dirigeants en juillet dernier et face aux manifestations anti-gouvernementales monstre  d'octobre et de novembre derniers.

Le gouvernement du président Nicolas Maduro,  notamment à travers sa mission diplomatique  en Haïti, avait toujours tenté de défendre le gouvernement haïtien sous Michel Martelly et sous Jovenel Moïse, dans le dossier de la gestion des fonds Petro Caribe.

L’ambassadeur vénézuélien en Haïti s’était toujours démarqué des accusations selon lesquelles, des dignitaires haïtiens de Préval à Privert en passant par Martelly et des membres du secteurs privé avaient dilapidé 3.8 milliards de dollars du Fonds Petro Caribe qui devaient contribuer  à tirer le pays de la misère.

L’opposition vénézuélienne alliée au secteur des Affaires, et qui profite du support des grands pays de la communauté internationale, va-t-elle finalement prendre le contrôle du pouvoir, après des stratégies et manoeuvres  de toutes sortes dont des coups d’état.

Toute cette cette course vers le pouvoir au Vénézuéla avait commencé véritablement en 2002 quand l’homme d’affaires  Pedro Carmona
 a pris le pouvoir durant 47 heures dans le coup d’état contre le président  Hugo Chávez le 11 avril 2002.


Maduro est aujourd’hui très affaibli, mais a-t-il dit le dernier mot?