mardi 13 décembre 2016

Résultats élections 2016: La plateforme Pitit Desalin accusé de souffler le chaud et le froid




Port-au-Prince, le 13 décembre 2016 –(AHP)- La plateforme Pitit Desalin est accusée de souffler le chaud et le froid depuis les résultats preliminaires contestés de la presidenielle du 20 novembre  2016.

Un des porte-parole de cette formation politique, Biron Odigé, a  annoncé mardi la mise sur pied d’un vaste mouvement de mobilisation en vue de faire échec à un coup-d’Etat électoral orchestré, a-t-il dit, par le Conseil electoral, le PHTK, le secteur privé des affaires et un secteur de la communauté internationale.

Le mouvement annoncé aurait trouvé, a-t-il dit l'adhésion d'un groupe de partis politiques, de parlementaires et d'anciens parlementaires ainsi que de nombreux militants politiques.

A l’instar d’autres structures politiques, dont FANMI LAVALAS, Biron Odigé affirme que la bataille sera menée sur deux fronts: une bataille à la fois juridique et politique, a-t-il dit.

Cependant, pendant que Pitit Desalin dénonce comme tous les autres "des élections frauduleuses" et que ses avocats sont en contestation au Bureau du Contentieux électoral départemental (BCED) et bientôt au Bureau du Contentieux électoral national (BCEN), son candidat à la présidence , Moïse Jean-Chales,  proclame qu'il est le suivant de Jovenel Moïse, reconnaissant ainsi implicitement  les résultats préliminaires  contestés du 28 novembre qui  place ce dernier en première position.

Biron Odigé dément que Moïse Jean-Charles ait reconnu que le candidat du PHTK serait arrivé premier, comme l'affirme le Conseil électoral provisoire.

Au contraire, a-t-il dit, Pitit Desalin conteste ces résultats et croit  que le CEP de Léopold Belanger a fait pire que celui de Pierre-Louis Opont.

Un autre cadre de Pitit Desalin a rejeté, sous couvert d'anonymat, des rumeurs selon lesquelles Moïse Jean-Charles aurait eu des rencontres avec Jovenel Moïse, par le biais de membres du secteur des affaires.

" Ce sont des rumeurs visant à semer la division, a-t-il dit, tout en reconnaisant que certaines déclarations du candidat de Pitit Desalin dans le sens d'une lutte pour revendiquer une pseudo 2ème place, prêtent à confusion


Les audiences au BCEN devraient débuter ce mercredi sur les contestations des candidats à la présidence de Fanmi Lavalas, de Lapeh et de Pitit Desalin réclamant la vérification du processus de comptabilisation des procès-verbaux au Centre de tabulation





Port-au-Prince, le 13 décembre 2016 –(AHP)- C’est ce mercredi 14 décembre que devraient débuter les audiences au bureau du contentieux électoral national sur les contestations des candidats de FANMI LAVALAS, PITIT Dessalines et LAPEH suite aux résultats préliminaires de la présidentielle du 20 novembre dernier.

Selon les résultats préliminaires contestés, c’est le candidat du PHTK Jovenel Moïse qui est arrivé en tête du scrutin avec   55% du suffrage.

Les trois poursuivants du poulain de l’ancien président Michel Martelly contestent l’élection de M. Moïse et dénoncent des fraudes et irrégularités dans le processus de tabulation et réclament une vérification des procès-verbaux au CTV.

Si les proches du PHTK estiment  que Jovenel Moïse a bel et bien remporté le scrutin haut la main, les contestataires affirment qu’ils ne devraient avoir dans ce cas aucune objection à une vérification des procès-verbaux.

Le sénateur Nenel Cassy de Fanmi Lavalas affirme qu’il est important que la vérité soit faite sur le scrutin du 20 novembre et cela passe par une vérification des procès-verbaux.

Le processus électoral a été torpillé au profit du candidat du PHTK à la présidence, a dénoncé le parlementaire qui affirme que les militants Lavalas resteront mobilisé jusqu’à ce que les PV soient vérifiés.  

Justement, des miliers de  militants Lavalas ont gagné les rues pour la 22e fois ce mardi pour exiger le respect du vote populaire. Nous n’allons pas « Obéir », ont-ils dit, brandissant des pancartes et portant des T-Shirt aux effigies de la candidate de Fanmi Lavalas, Maryse Narcisse et de l’ancien président Jean-Bertrand Aristide.

Notre mobilisation se fera dans la paix mais elle n’a pas de limites, ont-ils encore fait savoir, rappelant que la constitution du pays  garantit le droit de manifester.

Ce qu’ils (les conseillers électoraux) ont fait cette année est pire que ce qu’avaient fait en 2015 leurs prédécesseurs, affirment les protestataires qui soutiennent que les résultats tels que proclamés par le CEP ne reflètent en rien la journée électorale du 20 novembre.

Le parquet de Port-au-Prince a entendu le maire de Pétion-ville Dominique Saint-Roc sur son éventuelle implication dans la libération d’un présumé chef de gang arrêté par la police et pour complicité d’assassinat: l'affaire transferée au cabinet d'instruction




Port-au-Prince, le 13 décembre 2016 – (AHP) – Le maire de Pétion-Ville, Dominique Saint-Roc élu sous la bannière du parti Union nationale démocrate haïtien (UNDH) a été entendu ce mardi au parquet de Port-au-Prince, suite aux dénonciations de la clameur publique qui l’accuse d’avoir fait libérer un présumé bandit, Jean-Hilaire Ladouceur alias Lèlè, qui se trouvait au commissariat de Pétion-Ville après avoir été interpelé.

Cet individu, actuellement recherché par la police, est accusé d’implication dans l'assassinat dimanche du jeune policier Rigaud Claude Clermont, 24 ans, et membre de la 26e promotion de la police nationale d'haïti (PNH), à son domicile, à Nono-Ville, un quartier de Juvénat (Pétion-Ville).

C’est une commission de 7 commissaires et substituts commissaires du gouvernement qui a auditionné le maire Saint-Roc, a indiqué le chef du Parquet, Jean Danton Léger qui précise que les policiers qui étaient de service au commissariat de Pétion-Ville lorsque M. Saint-Roc serait intervenu pour faire libérer  le présumé bandit, ont également été entendus au Parquet ainsi que le responsable du commissariat.

Le CG dit avoir relevé des contradictions dans les déclarations faites par les différentes personnes entendues dans le cadre de ce dossier.

Nous avons jugé qu’il y a lieu de mener une enquête approfondie et c’est pour cela que nous avons transféré le dossier au cabinet d’instruction, a dit Me Léger qui évoque au moins 3 chefs d’accusation contre le maire,  dont complicité d’assassinat et association de malfaiteurs.

Après son audition au parquet de Port-au-Prince, le maire Saint-Roc a, une fois de plus, nié les accusations dont il fait l’objet. Il dit avoir été victime de matraquage politique dans les médias et qu’il a été accusé à tort.

Si j’étais intervenu pour faire libérer une personne au commissariat de Pétion-Ville, il y aurait des traces, a encore indiqué M. Saint-Roc qui affirme n’être lié ni de près ni de loin à cette affaire.

C’est au juge d’instruction Jean-Wilner Morin que le dossier a été confié. Le magistrat instructeur a entendu le même jour le maire qui devrait être, à nouveau auditionné au cabinet d’instruction ce mercredi.

Lundi, en marge d’une rencontre de haut niveau entre le ministre de la justice Camille Edouard Junior, le directeur général de la police nationale, Michel-Ange Gédéon,  ainsi que d’autres acteurs dont la protectrice du citoyens et des responsables d’organismes de droits humains, le ministre Edouard a souligné qu’il est anormal que des autorités quelles qu’elles soient interviennent pour faire libérer un individu appréhendé par la police.

L'impunité dont jouissent des individus impliqués dans des actes criminels, au cours de ces derniers mois, notammemt après l'attaque meurtrière du commissariat des Cayes (mai 2016), les attentats contre des institutions commerciales à Port-au-Prince (juin 2016), et les débarquements de cargaisons d'armes illégales à la douane de Saint-Marc (septembre 2016), leur font croire qu'ils peuvent recidiver sans être inquiétés.

Dans certains cas, ils reçoivent même des primes pour les actes commis.

lundi 12 décembre 2016

Résultats/élections 2016: les partis contestatires promettent de donner une leçon historique


AHP/12 décembre 2016- Après que le Bureau du contentieux electoral national (BCEN)  se fut déclaré incompétent pour trancher dans le dossier de contestation des elections du 20 novembre 2016,  les organisations et partis contstataires,  Fanmi lavalas , LAPEH et Pitit Desalin ont fait recours au Greffe du bureau du contentieux electoral national.

Après un demi-échec pour les avocats du PHTK qui avait demandé au tribunal de déclarer irrecevable la demande des 3 partis qui estiment avoir été victimes de fraudes massives bien pires qu'en 2015. Il s'agit pour eux de réclamer une vérification approfondie au Centre de tabulation des votes.

Pour eux, ni le CEP,  ni  le Centre de tabulation des votes  (CTV), ni le tribunal électoral, ni même des secteurs de  la communauté internationale n'ont  interêt à manoeuvrer pour tenter d'empêcher cette vérificatoin, malgré leur impatience à imposer ce qui n'a pu l'être en 2015.

Les partis contestataires ont fait savoir que le plus important  aujourd'hui pour le pays et les Haïtiens, c'est qu'un president ou une présidente, élue  effectivemet par la populaion dirige le pays au cours  de  ces 5 prochaines  années et non un présientaccusé de magouiles et de fraudes.

Les partisans des 3 candidats déclarent voir mal que  le président, le vice-président et la secretaire générale du CEP n'iraient pas dans le sens de la verification, eux qui avaient été si virulents contre le CEP de 2015, lorsque Fanmi Lavalas avait obtenu le droit de vérifier 78 procès-verbaux. Ce qui avait pemis de decouvrir la magouille.

Si les avaocats et les proches du PHTK se déclarent confiants quant  à l'election de Jovenel Moïse, ils ne sont plus aussi enthousiates qu'ils l'ont eté au cours de la soirée electorale du 20 novembre, avec la publication dans des medias, de résultats le donnant gagnant d'un seul coup de clé, alors que le depouillemet n'avaien même pas commencé.

Certains secteurs estiment aussi que la campagne dite  de diffamation et d'accusations de violences pour démobiliser  les manifestations contre les résultats du 28 novembre ne semblent pas avoir produit l'effet escompté

Les mêmes secteurs croient que  medias étrangers doivent pouvoir attendre la verification puis  la poclamation de   resultats susceptibles de  favoriser la pacification du pays,  même si des medias europeens comme France 24 disent avoir déjà leur président.

France 24 a en effet proclamé un président  à travers un reportage diffusé samedi sur la situation post Matthew, dans le quel, toutes sortes de temoignages, même les plus farfelues ont été relayés, pour tenter de faire savoir que rien n'a été fait pour les populations victimes.

Pour l'instant, les  avocats des partis politiques contestataires attendent d'être entendus cette semaine au  BCEN  pour que toute la lumière soit faite sur les élections du 20 novembre.

Mais, une petite ombre au tableau: le cas Moïse Jean-Charles. Pendant  que ses avocats contestent les résultats au BCED et s'apprêtent à le faire au BCEN, le candidat de Pitit Desalin reconnait,  lui, indirectement, les résultats préliminaires contestés du CEP qui placent Jovenel  Moise en première position, en proclamant partout qu'il vient tout juste après le candidat du PHTK. Vraiment pathétique!

Le BCED a commencé depuis samedi, à statuer sur les cas de contestation enregistrés suite à la proclamation des résultats pour les sénatoriales et les législatives: le candidat de Fanmi Lavalas affirme que Fednel Monchéry (PHTK) sait qu'il n'avait même pas le droit d'être candidat




Port-au-Prince, le 12 décembre 2016 – (AHP) – Le bureau du contentieux électoral départemental a commencé depuis samedi, à statuer sur les cas de contestation enregistrés suite à la proclamation des résultats préliminaires des sénatoriales partielles et des législatives complémentaires du 20 novembre dernier.

Au BED de l’ouest 1, le BECD a notamment statué sur la contestation introduite par le candidat de Fanmi Lavalas, Louis Gérald Gilles, placé en 3e position, selon les résultats préliminaires, derrière ses adversaires du PHTK Fednel Monchéry et du RPH Patrice Dumont.

Son avocat, Evens Fils, a plaidé en faveur d’une vérification des procès-verbaux au centre de tabulation des votes, arguant qu’aucun candidat qui se dit confortable, ne devrait tenter de s'opposer à la vérification de PV.

Il a fait état de nombreuses irrégularités et de fraudes enregistrées durant la journée électorale du 20 novembre et assure qu’une vérification approfondie au CTV devrait permettre de les révéler au grand jour.

Le candidat du rassemblement des patriotes haïtiens, Patrice Dumont, affirme ne pas s’opposer à ce qu’il y ait une vérification au CTV et que le meilleur gagne.

"Nous devons entrer dans l’ère de la vérité et faire avancer la science, a dit Patrice Dumont qui estimeque, quel que soit le cas de figure, il sera au second tour.

Pour sa part, Me Reynold Georges, l’avocat du candidat du PHTK Fednel Monchéry, a dénoncé ce qu’il appelle la légèreté ayant caractérisé la démarche du Dr Gilles estimant que ce dernier n’a aucune preuve de ses accusations.

Quant à Louis Gérald Gilles, il affirme réserver le meilleur pour le Bureau du Contentieux électoral national. Il soutient qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.

Le candidat de Fanmi Lavalas donne toutefois un avant-goût, en affirmant que  Fednel Monchéry sait qu'il n'avait même pas le droit d'être candidat.

Rencontre de haut niveau à Port-au-Prince autour de la question sécuritaire: le ministre de la justice promet le renforcement des équipes chargées de mener les enquêtes à la direction centrale de la police judiciaire.




Port-au-Prince, le 12 décembre 2016 – (AHP) – Une rencontre s’est déroulée ce lundi entre le haut-commandement de la police nation d’Haïti et plusieurs acteurs impliqués dans la question de la sécurité dont le ministre de la justice, Camille Edouard Junior, la protectrice du citoyen Florence Elie, le commissaire du gouvernement de Port-au-Prince, Me Jean Danton Léger ainsi que des responsables d’organisations de droits humains.

Les discussions ont surtout porté sur les cas d’assassinat de policiers enregistrés ces dernières semaines dans le pays. A l’issue de la rencontre, le directeur général de la police nationale, Michel-Ange Gédéon a fait état d’un plan élaboré pour garantir la sécurité des citoyens notamment pendant les fêtes de fin d’année.

Le commandant en chef de la PNH a invité les policiers à continuer à faire preuve de sérénité mais de vigilance, déplorant que, dans moins de deux semaines, pas moins de 4 agents de la PNH ont été abattus, notamment à Petite-Rivière de l’Artibonite, à Tabarre et Juvénat.
Il a invité les policiers à faire preuve de vigilance et appelé la population à continuer à collaborer avec les forces de l’ordre pour mettre la main aux collets des bandits dont ceux qui s’attaquent aux policiers.

Il est anormal, dit Michel-Ange Gédéon que des policiers soient abattus comme ce fut le cas à Petite-Rivière de l’Artibonite et à Juvénat et que dans les heures qui viennent on n’arrive pas à appréhender les auteurs de ces crimes.

Michel-Ange Gédéon s’est félicité que, dans le cas du policer de la 26e promotion, abattu dimanche à Juvénat, pas moins de 9 personnes aient été appréhendées dont l’auteur présumé du crime.

Malgré les conditions difficiles dans lesquelles évoluent les agents de la PNH, ils continuent à remplir leur mission qui consiste à protéger et servir, a fait valoir M. Gédéon qui rappelle que pour les membres de la 26e promotion, gradués en mai dernier, les salaires n’ont toujours pas été versés.

Nous avons prouvé, notamment pendant les élections, qu’en dépit de tout, nous continuons de travailler, s’est félicité Michel-Ange Gédéon qui affirme que, de son côté, le haut-commandement de la PNH fait le nécessaire, du point de vue administratif, pour satisfaire les besoins les plus pressants des agents de la PNH.

Il a aussi fait état d’un plan de sécurité pour les fêtes de fin d’année, notamment dans le cadre de la publication des résultats définitifs des résultats des élections du 20 novembre dernier.

Pour sa part, le ministre de la justice et de la sécurité publique, Camille Edouard Junior, se dit préoccupé par les attaques contre les policiers ces derniers jours.

Le ministre a invité les responsables des parquets à assumer leurs responsabilités pour empêcher que des officiels n’utilisent leurs positions pour faire libérer de présumés bandits appréhendés par les forces de l’ordre.

Camille Edouard Junior n’a pas donné plus de précisions mais on sait que le maire de Pétion-Ville, Dominique St-Roc, est invité ce mardi au Parquet de Port-au-Prince pour répondre des accusations selon lesquelles il serait intervenu pour faciliter la libération du nommé « Lèlè » qui appartiendrait à la bande accusée d’avoir abattu le policier, dimanche à Juvénat.

Des accusations rejetées par le magistrat qui affirme avoir de très bonnes relations avec les forces de l’ordre, tout en niant tout contact avec le présumé bandit.

Personne ne devrait utiliser sa position pour favoriser l’impunité, a martelé Me Edouard qui assure que l’Etat ne reculera pas devant les actes de banditisme, tout en invitant les responsables des parquets à assumer leurs responsabilités.

La protectrice du citoyen, Florence Elie, qui a participé à cette réunion, fait état de la nécessité de mettre sur pied un task force dans le but de renforcer la sécurité dans le pays et trouver des solutions durables aux problèmes relatifs à l’assassinat de policiers.

La AMCHAMorganisé la deuxième édition de la foire Matcon Connect, dans la perspective de la création d'une synergie pour améliorer l’offre immobilière dans l’économie haïtienne



Port-au-Prince, le 12 décembre 2016 – (AHP) – La Chambre américaine de commerce  en Haïti AMCHAM) qui compte plus de 130 entreprises)  a organisé la deuxième édition de la foire dénommée  Matcon Connect, une plateforme pour des entreprises de construction dans la perspective de la création d'une  synergie pour améliorer l’offre immobilière dans l’économie haïtienne.

Le vice-président de la AMCHAM Daniel Jadotte  a fait savoir que la demande de logements en Haïti avoisinerait les 500 mille maisons  et que les acteurs du secteur doivent pouvoir compter sur l’Etat haïtien pour mieux proposer des maisons à cout abordable à la population  et renforcer du coup les entreprises  du  secteur de l’immobilier.

M. Jadotte dit attendre du prochain gouvernement des politiques très poussée de construction de logements sociaux , cela pourra selon lui  engendrer   la création d’emplois et l’apport de devises aux familles.

Le vice-président de la  Amcham a exprimé pour sa part, le souhait que le prochain gouvernement ait la volonté politique suffisante pour proposer des politiques publiques de croissance du secteur de l’immobilier

M. Jadotte qui identifie les problèmes fonciers  et le manque d’accès à l’information comme les principaux obstacles au développement du secteur immobilier,  pointe du doigt la concurrence (certaines fois déloyale) de firmes étrangères dont celles de la République dominicaine .

Par ailleurs, il a exprimé la volonté de continuer à faire du lobbying pour établir dansles  lois sur les passations de marché, la possibilité d’offrir des sous contrats a des firmes nationales, lorsque des firmes étrangères obtiennent des contrats pour des ouvrages publics. Il affirme que le gouvernement haïtien doit pouvoir permettre l’accès aux  transferts de connaissances par des techniciens haïtiens du bâtiment.