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mercredi 12 avril 2017

Le commissaire du gouvernement de Port-au-Prince annonce 10 arrestations suite à l'attaque annoncée contre le cortège du président Jovenel Moïse et que certains d'entre eux commenceraient à collaborer avec les enquêteurs :Me Ocname Clamé Daméus et le Ministre de l'intérieur menacent de sévir avec la dernière rigueur

lundi 10 avril 2017

La PNH annonce une enquête suite à l’attaque annoncée vendredi par les autorités contre le cortège du chef de l'Etat: le commissaire de police de l’Arcahaie , démis de ses fonctions, 7 personnes arrêtées: la mairesse Rosemila Petit-Frère croit déjà savoir que l’attaque n’a rien à voir avec les protestations habituelles dans la cité de l'Indépendance. .


mardi 4 avril 2017

Subvention/BMPAD: le Directeur exécutif du RNDDH banalise les insinuations malhonnêtes à son encontre: Pierre Espérance affirme qu'il ne dira jamais du mal de Mme Marie-Yolène Gilles après toutes ces années de collaboration



Port-au-Prince, le 5 avril 2017 - (AHP) - Le  réseau national de défense des droits humains a confirmé mardi qu'il  a bien reçu un chèque de 1.5 million de gourdes de subvention du bureau de Monétisation des programmes d'aide au développement BMPAD et que cela n'avait rien d'illégal.

L'affaire a fait en effet le buzz ces derniers jours, sur les médias traditionnels et les réseaux sociaux. Et l'assistante-responsable du monitoring au RNDDH, Marie-Yolène Gilles, qui vient d'ailleurs d'en démissionner, a estimé  que l'organisation n'avait pas à recevoir de subvention d'institutions étatiques.

Elle est  du coup tombée dans un long déballage, faisant savoir que le RNDDH fonctionnait à la manière des organisations qu'il dénonce pour corruption et allant jusqu'à évoquer de présumées taxes impayées.

En versant ainsi dans de telles digressions, Marie Molène Gilles pousse de nombreux secteur à se questionner  sur les réelles motivations  de son coup de sang,  l'accusant d'avoir organisé la fuite   pour provoquer l'éclatement du RNDDH.

Mais pour le Directeur exécutif du réseau, Pierre Espérance, si le RNDDH s'est tourné vers le BMPAD, c'est en raison notamment du tarissement de ses sources de financement, notamment étrangères. Il affirme que cela n'affecte en rien la crédibilité du réseau national de défense de droits humains.

Il a en ce sens souligné   que jusque à 40% du financement de la Fédération internationale de droits humains, dont il est aussi un dirigeant, provient de fonds publics.

"Le RNDDH doit avoir des moyens pour mettre en veuve son plans opérationnel", a encore plaidé le militant des droits humains qui rappelle que les statuts du réseau l'autorisent à aller chercher les fonds dont il a besoin.

Plusieurs personnalités intervenant sur les réseaux sociaux réagissent dans le même sens: les subventions font parties des politiques publiques d'un état responsable. En France, toutes les ONG, entre autres, RSF, Médecins sans frontières, AFP... reçoivent des subventions, soutient l'une d'entre elles.

Une autre personnalité croit qu'il faut en finir avec l'approche consistantt à ne pas recevoir de fonds locaux. Pour elle, il faut au contraire prendre progressivement ses distances d'avec les subventions d'institutions et de pays étrangers qui dictent le plus souvent leurs lois.

Par ailleurs, des sources proches du RNDDH contactées par l'AHP affirment qu'elles étaient bien au courant de la subvention reçue par le RNDDH et que si Madame Gilles soutient qu'elle n'en savait rien c'est parce qu'elle n'est pas impliquée dans l'administration du réseau.

Sur les réseaux sociaux, on affirme que Marie Yolène Gilles était depuis un certain temps moins disponible pour le RNDDH et qu'elle se serait fait de nouveaux amis qui auraient été courant bien avant le dossier/subvention, qu'elle allait démissionner.

Interrogée sur ces différents points, le directeur exécutif du RNDDH, Pierre Espérance, s'est refusé à réagir, affirmant qu'il ne dira jamais du mal de Mme Gilles, après toutes ces années de collaboration.





L'ancien candidat à présidence Moïse Jean-Charles critique vis-à-vis du nouveau chef de l'Etat: le président Jovenel Moise ne dirige qu'à coups de slogans et de promesses fallacieuses


Port-au-Prince, le 4 avril 2017 - (AHP) - L'ancien candidat a la présidence, Moise Jean-Charles, s'est montré mardi très critique vis-a-vis du président Jovenel Moise pour sa gestion du pays, environ deux mois après sa prise de fonction, le 7 février dernier.

L'ex-parlementaire a indiqué, à titre d'exemple, que le dollar US est passé de 67 a 70 gourdes, depuis que le dauphin de l'ancien président Michel Martelly est aux commandes de l'Exécutif. 

Il l'a d'ailleurs qualifié de président de doublure et pense que c'est le musicien qui est effectivement aux commandes, une allusion à l'ancien président Michel Martelly.

Pour Moise Jean-Charles, le président Jovenel Moise ne  dirige qu'à coups de slogans et de promesses fallacieuses alors que la situation socio-économique du pays ne cesse d'empirer.

Le dirigeant de la plateforme PITIT Dessalines affirme que M. Moise n'est que le fruit d'une frange de la communauté internationale et de la bourgeoisie haïtienne. 



lundi 3 avril 2017

Le député de la première circonscription de Miragoane dénonce une attaque armée contre son domicile par des individus armés et encagoulés





17ème anniversaire de l'assassinat de Jean Dominique et de Jean-Claude Louissaint. : aucune avancée, mais des individus ont gagné honteusement de l'argent au nom d'une pseudo lutte pour faire jaillir la lumière

jeudi 30 mars 2017

Le président du Sénat appelle les membres de la commission spéciale chargée d'approfondir l'enquête sur l'utilisation des fonds PetroCaribe, à assumer leurs responsabilités



Port-au-Prince, le 30 mars 2017 - (AHP) - Le président du sénat, Youri Latortue a appelé une fois de plus ce jeudi, les membres de la commission spéciale chargée d'approfondir l'enquête sur l'utilisation des fonds PetroCaribe, à assumer leurs responsabilités.

Le parlementaire, qui avait dirigé la "commission éthique et anti-corruption" du grand corps qui avait travaillé sur le dossier, rappelle que les commissaires ont jusqu'au 15 avril pour produire leur rapport.

Il estime que la commission a fait oeuvre qui vaille en travaillant nuit et jour pendant 4 mois pour produire son rapport. Aujourd'hui, il appartient à la commission spéciale de faire son travail, a dit Youri Latortue.

Le parlementaire soutient la nécessite d'en finir avec la corruption dans le pays. Il déplore qu'aucun exemple n'ait été verticalement tracé pour décourager les corrompus et les orrupteurs, alors que,  Haiti est considéré comme l'un des pays les plus corrompus de la région.

Il faut en finir avec ce fléau qui gangrène notre pays, a-t-il lancé.

Le rapport de la corruption dirigée par Youri Latortue en 2016, avait confirmé les soupçons de népotisme et de corruption dans la gestion du programme PetroCaribe.

Youri Latortue, aujourd'hui président du grand corps, affirme que les personnes  épinglées peuvent utiliser les tribunaux pour se défendre. 

Toutefois, beaucoup estiment que de nombreuses personnalités accusées dana le -assé de corruption soient revenus en force dans différentes instances de l'Etat.

Ocname Clamé Daméus installé jeudi au parquet de Port-au-Prince suite à la démission de Me Danton Lége: il menace de soir contre ceux qui salissent par des diffamations sans fondement , la réputation de ceux qu'il nomme d'honnêtes citoyens




Port-au-Prince, le 30 mars 2017 - (AHP) - Un nouveau commissaire du gouvernement a été installé ce jeudi au parquet de Port-au-Prince. Il s'agit de Me Ocname Clamé Daméus qui remplace Jean-Danton Léger. 

C'est le directeur général du ministère de la justice, Me Jean-Claudy Pierre, qui a présidé la cérémonie. Le nouveau DG du MJSP a fait savoir  au nouveau chef du parquet que sa mission d'appliquer la politique pénale du gouvernement, consiste notamment à lutter contre la détention préventive prolongée, à combattre la corruption sous toute ses formes, à préserver un climat de sécurité et à assurer la sécurité foncière.

Il a aussi rappelé au nouveau chef du parquet qu'il a la confiance du ministre de la justice, Me Heidi Fortuné, dans sa capacité à bien remplir sa mission, tout en l'exhortant à se mettre au travail dans l'immédiat.

Le nouveau commissaire du gouvernement, qui a déjà occupé ce poste durant le mandat de Michel Martelly ex-president tèt kale, a promis d'assurer l'application des décisions de justice envers et contre tous. 

Il est anormal que des gens salissent par des diffamations sans fondement , la réputation d'"honnêtes citoyens", a dit le nouveau chef du parquet qui doit sans doute avoir pensé à la fameuse proposition de loi sur la diffamation déjà votée au sénat, et dont de nombreux secteurs affirment  que son objectif est de protéger les pêcheurs en eau trouble.

Il a aussi promis de plancher sur la situation des centres carcéraux qui, reconnait-il, font face à l'une des plus graves crises de leur histoire avec notamment la multiplication des cas de décès au pénitencier national.

Ceux qui n'ont rien à voir avec la justice peuvent dormir tranquille  mais le parquet sera sans pitié pour les délinquants, a t-il dit, promettant de poursuivre uniquement les actions de son prédécesseurs qui méritent d'être poursuivies.
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mardi 21 mars 2017

Les sénateurs sur la sellette après le vote d'une pseudo-loi contre la " diffamation": des organisations citoyennes de Jamel dénoncent une tentative de contrôle de l’opinion publique et de musellement de la presse



Jamel, 21 mars 2017- (AHP)-Des organisations citoyennes de Jacmel, dont la société Macaya,  dénoncent le vote de la proposition de loi contre la "diffamation"  par le sénat. 

Le sociologue Omar Gara du Mouvement pour la reconstruction Nationale a critiqué des dispositions qui ne conviennent pas aux réalités haïtiennes et qui ne sont pas applicables en raison de de la faiblesse du système judiciaire

De son coté, le coordonateur de la société Macaya  Jean Jeudy a dit voir dans cette loi une tentative de contrôler de l’opinion publique et de museler la presse.

Plusieurs citoyens de la ville estiment qu'il s'agit d'une pseudo-loi votée pour permettre aux dilapidateurs de continuer en toute impunité  à piller les caisses de l'Etat et aux spoliateurs de continuer à s'accaparer des terres et d'autres biens de la population. 

C'est un ancien sénateur du Sud-Est, Edwin (Edo) Zenny qui est accusé  d'avoir déposé la proposition empoisonnée.

lundi 20 mars 2017

L'ancien président Aristide répond aux question du juge Jean Wilner Morin: ses partisans s'interrogent sur l'invitation qui lui a été lancée et l'attaque armée qui l'a visé


Port-au-Prince, le 20 mars 2017 - (AHP) -
 Comme annoncé, l'ancien président Jean-Bertrand Aristide, leader de l'organisation politique Fanmi Lavalas, a répondu ce lundi aux questions du juge d'instruction Jean-Wilner Jean qui enquête sur un dossier de corruption dans lequel, Jean-Anthony Nazaire, un proche de l'ex-chef de l'Etat est accusé d'implication.

L'audience a duré environ deux heures d'horloge et l'ancien chef d'Etat était notamment accompagné de ses avocats Gervais Charles et Mario Joseph ainsi que de l'ancienne candidate à la présidence, le Dr Maryse Narcisse, de plusieurs parlementaires dont les député Sinal Bertrand et Printemps Bélizaire, du sénateur Nènèl Cassis, de l'ancien ministre Yves Christallin  et de plusieurs milliers de sympathisants.

A sa sortie du cabinet d'instruction, M. Aristide avait laissé ses deux avocats intervenir à sa place . Me Gervais Charles a rapporté que l'ancien président a répondu aux questions du magistrat instructeur. L'entrevue s'est bien déroulée, a-t-il dit.

"Il n'y a pas d'autres invitations en vue pour M. Aristide qui, sera toujours disposé a collaborer avec la justice.

Pour sa port, son collègue Mario Joseph affirme que si M. Aristide est prêt à collaborer, il est libre dans ses mouvements car il n'est pas un inculpé, a-t-il précisé.

A sa sortie du tribunal, des milliers de personnes qui l'attendaient et l'acclamaient, voulaient l'accompagner à son domicile, à Tabarre, du côté nord de la capitale. 

Mais la foule allait être contente à la dispersion, non loin du palais national, suite à une attaque armée contre le cortège de M. Aristide, et faisant des blessés, selon des témoins qui affirment que les coups de feu tirés en leur direction, venaient d'un groupe d'agents de la Brigade d'intervention motorisée (BIM), une unité spécialisée de la police nationale.

Le député de la 2e circonscription de Port-au-prince, Printemps Belizaire (Fanmi Lavalas) s'interroge sur les raisons qui se cache derrière l'invitation lancée à  un ex-president, a titre de témoin, dans un affaire impliquant un simple citoyen.

Le parlementaire affirme toutefois que la décision de M. Aristide de répondre aux questions du magistrat instructeur est un signal clair à ceux qui se cachent leur " pouvoir" pour mépriser la loi.

Il invite la justice a poursuivre toutes autres autorités impliquées dans un dossier de blanchiment des avoirs.

Les militants qui accompagnaient l'ancien président Aristide ont eux aussi invité la justice a faire la lumière sur d'autres dossiers de blanchiment dont celui dans lequel le président Jovenel Moise est impliqué à titre d'inculpé.

Attaque armée contre l'ancien président Aristide qui revenait d'une invitation au cabinet d'instruction, à quelques dizaines de mètres du palais présidentiel: plusieurs personne blessées: l'ancien sénateur Yvon Feuillé dénonce une tentative dassassinat de l'ancien président

Port-au-prince, 20 mars 2016- (AHP)- Plusieurs milliers de personnes ont accompagné ce lui juge d'instruction, Wilner Morin, sur un cas de blanchiment présumé d'argent dans lequel un de ses proches est accusé d'implication.

Cependant, sur le chemin du retour, alors que le cortège de l'ancien chef d'Etat et des milliers de ses partisans se trouvaient encore dans l'aire du palais présidentiel, tout au bas de l'Avenue John Brown (Lalue) , une demi douzaine d'individus qui portaient, selon des témoins, l'uniforme  du corps dénommé BIM, ont fait feu en direction du véhicule de M. Aristide, blessant plusieurs personnes dont un agent de sécurité.

Des traces de sang étaient visibles sur le véhicule, a fait savoir un haut cadre de Fanmi Lavalas, l'ancien sénateur Yvon Feuillé, qui dénonce une "tentative d'assassinat".

Yvon Feuillé qui accompagnait l'ancien chef de l'Etat a indiqué qu'il était encore tôt pour faire le bilan des victimes, parce que le premier réflexe était de quitter la scène du danger et protéger la cible, l'ancien président, heureusement sain et sauf.

Il s'agit, selon lui, d'un acte très grave, qu'une telle acte ait pu être perpétré aussi près  du palais national. Et il a rapporté que ce sont effectivement des agents du BIM qui sont pointés du doigt

Plusieurs autres témoins ont rapporté que les auteurs des violences avaient garé leur véhicule devant un mini-market de la zone, qu'ils ont par la suite repris pour rentrer dans leur base.

Ils ont aussi fait savoir que des jets de pierres avaient auparavant été lancés contre la foule.

Le cabinet d'avocats de l'ancien président envisage de porter plainte. Et Fanmi Lavalas dont de nombreux cadres, y compris l'ancienne candidate à la présidence, Maryse Narcisse, étaient sur les lieux, devrait  publier incessamment   sa version des faits.

dimanche 19 mars 2017

L'ancien président Aristide attendu ce lundi au cabinet du juge d'instruction Jean-Wilner Morin, qui enquête sur un dossier de blanchiment présumé concernant un de ses proches: des secteurs dénoncent des manoeuvres de diversion

Port-au-Prince, 19 mars 2015- (AHP)-  L'ancien président Jean Bertrand Aristide devrait répondre  ce lundi à une invitation du juge d'instruction Jean-Wilner Morin, qui enquête sur un dossier de blanchiment présumé dans lequel un de ses proches, Jean-Anthony Nazaire, est accusé d'implication.

L'ancien chef de l'Etat sera entendu a titre de témoin.M. Aristide n'avait  pas répondu aux premiers invitations pour cause d'erreurs matérielles en rapport avec la date inscrite sur la correspondance et en raison du fait que l'un de ses avocats était en voyage professionnelle à l'étranger.

Un haut cadre de Fanmi Lavalas, Yvon Feuillé a rappelé à l'occasion que l'ancien président est un homme respectueux des institutions haïtiennes et u'il répondra a cette invitation. 

Il a toutefois  invité les autorités compétentes à prendre des mesures pour garantir sa sécurité ainsi que celle des personnes qui l'accompagneront.

Yvon Feuillé a par ailleurs annoncé que les députés de Fanmi Lavalas ont pour consigne de voter contre la déclaration de politique générale du premier ministre Jack Guy Lafontant, attendu lundi à la chambre basse après avoir franchi le cap du Sénat.

Nous avions souhaité que nos sénateurs votent contre, a admis l'ex-sénateur  rappelant toutefois que les sénateurs de souche Lavalas ou membres du parti, sont minoritaires au grand corps.

Yvon Feuillé a aussi dénoncé le vote par le sénat de la pseudo loi sur la diffamation qu'il qualifie de pas vers la dictature. 
S'agissant de la formation du gouvernement, M. Feuillé a redit que Fanmi Lavalas n'a rien à y voir, organisation politique 
continuant de dénoncer un " coup d'Etat électoral" grâce auquel les dirigeants actuels ont accédé au pouvoir.

Pour en revenir à l'invitation adressée à l'ancien président Aristide,plusieurs secteurs proches de Fanmi Lavalas considèrent qu'il s'agit d'une manoeuvre  visant à détourner l'attention de l'enquête sur le  dossier de blanchiment des avoirs dans lequel le président Jovenel Moïse se touve empêtré.

Il s'agirait aussi, selon les memes  secteurs, de faire de la diversion autour des causes exactes du décès de l'ancien président Préval, survenu brutalement le 3 mars dernier.

Ils dénoncent aussi des persécutions politiques et  des manoeuvres de secteurs combinées visant à faire échec à Fanmi Lavalas. Et c'est ce qui se serait passé lors de la dernière présidentielle.



mardi 14 mars 2017

La poursuite de la séance de ratification de l’énoncé de politique générale du premier ministre Jack Guy Lafontant prévue ce mercredi: le président du sénat, Youri Latortue affirme que le concerné a écrit en ce sens à l’assemblée





Port-au-Prince, le 14 mars 2017 - (AHP) - Le premier ministre Jack Guy Lafontant est attendu ce mercredi au Sénat de la république pour la présentation de son énoncé de politique générale. 

La séance prévue lundi a cet effet avait avorté en raison de la décision de 4 membres du grand corps , tous du PHTK le parti présidentiel, d'infirmer le quorum. Un autre sénateur du parti expliquera par la suite que c'était  par crainte de voir M. Lafontant essuyer un camouflet. Selon Joseph Lambert,  seuls 12 sénateurs allaient lui accorder leur vote, alors qu'il lui en fallait au moins 16.

Le président du sénat, Youri Latortue a indiqué que le président Jovenel Moise s'est évertué a rencontrer ce mardi des membres des différents blocs représentés au Sénat, dans la perspective de préparer la voie au Dr Lafontant.

La séance qui a été mise en continuation, reprendra ce mercredi à compter de 11 heures, a dit le responsable du parti AAA (Ayiti An Aksyon) qui rappelle la nécessité pour le pays d'avoir au plus vite un nouveau gouvernement.

Il appelle ainsi les sénateurs, les députés et le président Jovenel Moise à oeuvrer en ce sens.

Parallèlement, le député Price Cyprien du PHTK, se dit préoccupé par la situation qui prévaut dans le pays qui n'a toujours pas un premier ministre, plus d'un mois après l'entrée en fonction du chef de l'Etat.

Les parlementaires, a-t-il dit, dit-il, doivent mettre de côté leurs velléités de partage de responsabilités pour s'adonner réellement à leur tache de contrôle de l'action  gouvernementale, a-il indiqué.

C'est également l'avis de son collègue de Kenscoff, Alfredo Antoine, qui soutient qu'il est anormal que chaque sénateur et chaque député négocient des postes au gouvernement ou dans les directions d'organismes déconcentrés pour qu'ils acceptent de ratifier la politique générale d'un premier ministre.

Nous avons besoin d'un gouvernement qui puisse accompagner le président Jovenel Moise afin qu'il soit en mesure de matérialiser ses promesses de campagne, a souligné l'élu de la KID, allié du PHTK.

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lundi 13 mars 2017

Echec du premier ministre Jack Guy Lafontant à présenter son énoncé de politique générale au Sénat: 4 sénateurs du bloc PHTK et alliés infirment le quorum pour mauvais partage présumé du gâteau



jeudi 9 mars 2017

Le premier ministre Jack Guy Lafontant devrait présenter son énoncé de politique générale au tout début de la semaine prochaine : le président du Senat Youri Latortue affirme avoir reçu le document y relatif


Port-au-Prince, le 9 mars 2017 - (AHP)- Le premier ministre Jack Guy Lafontant devrait présenter au début de la semaine prochaine, entre lundi et mardi, sa déclaration de politique générale, au Sénat de la république. 

Selon le président du Grand Corps, le sénateur Youri Latortue, le PM Lafontant a déjà déposé le document au secrétariat du grand corps. Une formalité dont il s'est chargée lui-même mercredi, a-t-il dit.

La loi prévoit que le premier ministre fasse sa déclaration de politique générale à la chambre dans les 48 heures qui suivent le dépôt du document, a rappelé le parlementaire, précisant que son assemblée ainsi que celle des députés, se prononceront de manière souveraine, sur le dossier du premier ministre du président Jovenel Moise.

Entretemps, la commission chargée d'étudier la conformité des pièces déposées par le premier ministre aux prescrits constitutionnels, mettait les dernières touches à son rapport ce jeudi. Formée mardi, elle disposait d'un délai de 48 heures pour produire son rapport, a rappelé l'un de ses membres, le sénateurs Jean-Renel Sénatus.

Parallèlement, les discussions se poursuivent avec les acteurs politiques notamment les parlementaires, en vue de dégager une majorité pour voter en faveur de la ratification du premier ministre.

Le porte-parole  de l'ancien président Michel Martelly, Lucien Jura, affirme que le président Jovenel Moise met tout son poids dans la balance pour obtenir un vote favorable à l'énoncé de politique générale du premier ministre Jack Guy Lafontant.

Les discussions sont aàne phase très avancées et elles sont prometteuses, a-t-il dit, ajoutant que tout se passe bien pour ce qui est de la formation du cabinet ministériel.

Plusieurs observateurs font remarquer que le président Jovenel Moise dont le parti PHTK et alliés qui disposent d'une majorité a la fois au sénat et a la chambre des députés, ne devrait, en principe, pas  éprouver autant de difficultés a obtenir un vote de confiance à l'énoncé de politique générale de son premier ministre.
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mercredi 8 mars 2017

Le premier ministre Jack Guy Lafontant aurait tout juste 50% de chances de voir sa politique générale ratifiée au sénat

Port-au-Prince, le 8 mars 2017 - (AHP)-  Le premier ministre Jack Guy Lafontant aurait tout juste 50% de chances de voir sa politique générale ratifiée au sénat de la République. C'est du moins l'avis de plusieurs membres du grand corps interrogés ce mercredi autour de la question.

Le sénateur Ricard Pierre dit attendre que le premier ministre présente son énoncé de  politique générale  devant son assemblée pour savoir si elle répond aux attentes de la population. Il a cité entre autres des problèmes liés à l'éducation et la santé.,

Le parlementaire du Sud-est dit aussi attendre  que le Dr Lafontant tienne compte des promesses de campagne du président Jovenel Moise dans sa déclaration de politique générale.

Le sénateur Joseph Lambert également du Sud-est  a pour sa part indiqué  que les discussions avec le premier ministre de Jovenel Moise avancent de manière timide.

Mais il a exprimé le souhait que le pays dispose dans le meilleur délai d'un nouveau gouvernement qui puisse oeuvrer à la satisfaction des besoins de la population. Joseph Lambert invite également le Dr Lafontant à créer les conditions "pour avoir les pieds sur terre".

Jack Guy Lafontant a été choisi par Jovenel Moise pour diriger le prochain gouvernement. Il a déposé  le 2 mars dernier, ses pièces au secrétariat du Sénat.

Le sénat a formé une commission de sept membres pour analyser le dossier du premier ministre Jack Guy Lafontant lors d’une séance plénière tenue hier.

Le président du sénat Youri Latortue a déclaré ce mercredi attendre que le premier ministre dépose son document de politique générale afin qu’on l’invite 48 heures après à en faire la présentation.  

Le président Jovenel Moise s'est déclaré pour sa part impatient de voir la ratification du premier ministre  Jack Guy Lafontant . 


Le mardi 7 mars, l'assemblée des sénateurs a mis en place une commission de 7 membres, chargée d'analyser son dossier. Cette commission dispose d'un délai de 48 heures pour produire son rapport.

Si les pièces du PM sont jugées conformes, il lui sera demandé de se présenter au Sénat pour présenter  sa déclaration de politique générale. Une étape qu'il doit franchir avant de reprendre l'exercice à la chambre des députés, avant sa prise de fonctionàa la Primature.